ARTILLERIE
Morts.
Blessés.
Perdus.
Ingénieurs .
Canonniers... 1
Bombardiers .
Sapeurs .
Totaux.. 1
Le 14, ]e 15 et le 16 septembre, le général Townshend employa l’armée à mettre le camp hors de toute insulte. 11 fit faire un chemin au haut du précipice pour notre canon; il fit conduire l’artillerie, disposer les batteries et couper toute communication avec le pays.
Le 17, l’après-midi, avant que nous ifeussions aucune batterie de disposée, ne pouvant même en avoir avant deux ou trois jours, parut un pavillon de trêve nous proposant capitulation; le général Townshend le renvoya à la ville, ne lui accordant que quatre heures pour capituler, après lesquelles il ne recevrait plus de traité.
L’amiral, pendant ce temps, fit avancer les vaisseaux comme étant dans l’intention d’attaquer la ville.
RELATIONS ET JOURNAUX
L’officier francois revint la nuit avec des termes de capitulation que reçurent le général et l’amiral après les avoir considérés. (A la suite, viennent les articles de la capitulation de Québec que nous ne reproduisons pas: ils se trouvent à la fin du Journal de Lévis p. 316).
Le 18, à huit heures du matin, on signa les articles ci-dessus. Le soir, l’armée s’empara du rivage et envoya des sauvegardes dans la ville pour maintenir l’ordre et prévenir le pillage. Le capitaine Pâli fer, avec un corps de marine, débarqua dans la Basse-\ iile.
Le jour suivant, notre armée fit son entrée, et on embarqua sur des vaisseaux anglois environ mille François, tant officiers que soldats et matelots, pour les conduire en F rance, ainsi qu’il étoit spécifié dans 1 article premier de la capitulation.
Dénombrement des canons, etc., trouvés dans Québec après sa prise par les tYoupes de Sa Majesté britannique, savoir :
( 6 livres . 1
Canons de cuivrer 4 “ . . 3
Canons de fer . -< 8 “ 43
RELATIONS ET JOURNAUX
Mortiers de cuivre, 13 pouces . 1
“ howitz, 8 “ . .3
fi3
Mortiers de fer...- ^g
Shells
Pétards de cuivre 2
Avec une quantité considérable de poudre, balles, menues armes, outils à l’usage des retranchements, etc., dont on ne peut assurer le nombre.
On trouva aussi trente-sept canons et un mortier du général Braddock parmi différentes batteries de la côte de Beauport, entre la Chute- de-Montmorency et la rivière Saint-Charles.
RELATION