CAPITULATION
CapiMoHon demandée par Jf.
de Rameeay, lieutenant de Roi de Québec, à Son Excellence le général Towneend, comman' dont leê troupes de S, Jf. Britannique,
ABncLB Ibr.
M. de Ramezay demande les honneurs de la gnerre pour sa garnison et qu'elle soit ramenée à l'armée en sûreté par le chemin le plus court avec armes et bagages, six pièces de canon de route, deux mortiers et obosiers et douze coups à tirer pour chaque pièce.
Que les habitants seront conservés dans la possession de leurs maisons, biens, effets et privilèges.
ABnCLE 3.
Que les habitants ne pourront être recherchés pour avoir porté les armes à la défense de la ville, attendu qu'ils y ont été forcés et que les nabitants des colonies des deux couronnes j servent également comme milice.
▲BTIOLB 4.
Qu'il ne sera point touché aux efibts des officiers et habitants absents.
Artides accordés par M. To«msend, général des troupes de S. M. BrUannvpjie,
ARTICLE Ibr.
La garnison de la ville composée des troupes de terre, de Marine et les matelots sortira de la ville avec armes et bagages tambour battant, mèche allumée avec deux pièces de canon de France et douze coups à tirer pour chaque pièce, et sera embarquée le plus commodément qu'il sera possible pour être portée en France.
Accordé.
ARTICLB 3.
Accordé» en mettant bas les armes.
ARTICLB 4.
Accordé.
JOURNAL DBS CAMPAGNES
ABTICLB 5.
Que lesdits habitants ne seront point transférés ni tenus de quitter leurs maisons jusqu'à ce qu'un traité définitif entre Leurs Majestés Très Chrétienne et Britannique aient réglé leur état.
Que l'exercice de la religion catholique, apostolique et romaine sera conserve, aue l'on donnera des sauvegardes aux maisons des ecclésiastiques particulièrement à Monsieur l'evéque de Québec, j[ui, rempli de zèle pour la religion et de charité pour le peuple de son diocèse, désire y rester constamment^ezeroer librement et avec décence son état et les sacrés mystères de sa religion et son autorité épisoopale dans la ville de Québec, lorsqu'il le jugera à propos jusqu'à ce que la possession du Canada soit décidée par un traité entre Leurs Majestés.
L'artillerie et les munitions de guerre seront remises de bonne foi et en sera dressé in* ventaire.
Qu'il en sera usé envers les blessés, malades, commissaires, aumôniers, médecins, chirurgiens, apothicaires et autres personnes employées aux hôpitaux conformément au traité d'échange du 6 février 1759 convenu entre Leurs Majestés Très Chrétienne et Britannique.
Accordé.
Le libre exercice de la religion romaine sera accordé ainsi que les sauvegardes aux personnes religieuses et à Monsieur l'évéque qui pourra venir exercer librement et avec décence les fonctions de son état, lorsqu'il le jugera à propos, jusqu'à ce que la possession du Canada ait été décidée entre Leurs Majesté Très Chrétienne et Britannique.
Accordé.
Accordé.
ABTICLB 9.
Qae avant de livrer les postes aux troupes de Sa Majesté Britannique i] sera envoyé des Sardes et sauvegardes aux enroits expliqués ci-dessus.
ABTIOLB 10.
Qu'il sera permis au lieutenant de roi, commandant dans la ville de Québec, d'envoyer informer M. le marquis de Vaudreuil, gouverneur général, de la reddition de la place ; comme aussi que ce général pourra écrire au ministre de France pour l'en informer.
ABTICLB 11.
Que la présente capitulation sera exécutée suivant sa teneur sans qu'elle puisse être sujette Accordé, à inexécution sous prétexte de représailles ou d'une inexécution précédente.
Fait et arrêté à Québec le 18 septembre 1759.
P. M. TOWSEND.
ABTIOLB 9.
Accordé.
ABTICLB 10.
Accordé.
ABTIOLB 11.
JOtlBNAL DX8 CAMPAGNES
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Les ennemis ont perdu M. Wolf, le général, et environ six à huit cents officiers ou soldats, tant tués que blessés. M. Monckton, commandant en second, fut blessé.
Le 20
On régla que le lendemain M. de Repentigny res" teroit avec quatre cents hommes au pont du haut de lu Rivière du Cap Rouge ; que M. de Bougainville se replieroit au Calvaire de la paroisse de Saint-Augustin et fourniroit un détachement au bas de ladite rivière, et que l'armée se porteroit à la Pointe-aux-Trembles*
L'armée arriva à la Pointe-aux-Trembles.
Le 22 ET LE 23
Elle séjourna :. on écrivit à la cour par M. de Jeanne, aide-major du régiment de Languedoc, qui se trouvoit de la garnison prisonnière de guerre de Québec. La désertion des habitants continuoit toujours étant bien difficile de l'arrêter dans la circonstance où l'on étoit. On apprit que les ennemis travailloient à établir de l'artillerie dans la ville.
Le 24
L'armée se retira à Jacques Cartier, M. de Bougain-
DU CHBVALIEB DB LiviB 221
ville à la Pointe-aux-Trembles, le détachement du bas de la rivière du Gap Bouge au Calvaire. On plaça les troupes le plus à portée qu'il fut possible pour pouvoir travailler à la construction du fort; on envoya les régiments de Royal-Roussillon et Guyenne dans la plaine de Dechambeau pour empêcher le débarquement dans cette partie et assurer notre communication avec les Trois-Rivières.
Le 25
On eut nouvelle que deux frégates angloises s'étoient avancées jusqu'à Saint-Augustin.
On renvoya beaucoup de malades; la plus grande partie des sauvages se retirèrent; on aperçut le matin deux berges qui descendoient, étant venues reconnoître au point du jour.
Le 27
On continua à renvoyer les malades. On aperçut le matin quatre berges qui étoient venues reconnoître.
Le 28 On avoit envoyé la veille M. de Céloron, officier
des troupes de la Marine, avec cinquante hommes au sud du fleuve Saint-Laurent; il rendit compte que les ennemis avoient un poste à l'église de Saint-Antoine ; et le capitaine de cette paroisse vint rendre compte que les Ânglois étoient venus au nombre de quatre cents hommes pour les désarmer.
Le
On commença de travailler au fort. On apprit qu'on avoit arrêté à la Présentation un officier anglois avec son détachement; qu'il étoit parti le 26 de la Rivière aux Sables et qu'il comptoit aller à Choagen ; il étoit porteur de lettres du général Amherst au général Gages, qui lui mandoit qu'il alloit faire un mouvement, qu'il eût à en faire autant; qu'il avoit unbrigantin de prêt sur le lac Champlain.
On fit un prisonnier près de la ville et l'on apprit que les Anglois travailloient à approvisionner Québec.
Le 30
M. de Vaudr euil et Monsieur l'Intendant partirent pour aller à Montréal.
Le 1" OCTOBRE
On apprit que les Anglois avoient fait entrer une partie de leur armée dans la ville.
du chevalibb db lavis 223
Lb 2
Rien de nouveau.
Les Anglois, après plusieurs conseils dans le mois précédent, s'étant déterminés à hiverner à Québec, malgré tous les événements qui pouvoient en résulter, firent leurs préparatifs en conséquence.
Pendant ce mois le général Anglois fit pressentir au commissaire Bernier que nous avions chez eux, qu'il seroit possible de faire une trêve pour l'hiver ; qu'on auroit un envoyé de part et d'autre«
Cette suspension d'armes parut avantageuse, dans la situation où nous étions; et il n'est pas douteux que sans la ferme obstination où fut toujours M. le chevalier de Lévis contre cette proposition on l'auroit acceptée.
Il auroit été humiliant dans la situation où nous nous trouvions d'accepter pareille trêve, qui auroit été regardée comme un pourparler pour entrer en capitulation, annoncer notre empressement et notre foiblesse, et n'auroit servi par le commerce qu'on auroit fait avec les ennemis qu'à disposer les habitants à se rendre sans coup férir et à tirer des subsistances du pays.
Lb3
M. le chevalier de Lévis apprit qu'on avoit eu con-* noissance, le 28 du mois dernier, qu'un parti ennemi
224 JOURNAL DBS CAMPAGNES
d'environ trois cent soixante hommes avoit débarqué à l'abbaye de Mississicoux. Il ne douta point qu'il n'eût en vue de brûler le village de Saint-François pour punir les sauvages de ce village d'avoir arrêté les officiers et sauvages qu'ils leur avoient envoyés en parole pour leur proposer d'être neutres. M. de Bourlamaque lui mandoit qu'il en avoit informé sur le champ M. de Vaudreuil pour qu'il avertît le village de Saint-François et fit marcher à la rencontre de ce parti, et qu'il alloit faire embusquer un détachement au lieu où ils avoient laissé leurs berges. Toutes ces précautions furent de nul effet ; on avertit simplement les sauvages sans leur envoyer quelqu'un. Ils se contentèrent d'envoyer une découverte audevant. M. le chevalier de Lévis, en apprenant cette nouvelle, écrivit à M. de Longueuil pour faire un détachement vers cette partie et qu'il falloit tout mettre en usage pour prévenir les desseins de celui des ennemis; mais il étoit trop tard. On apprit que, le 5 au matin, les ennemis ayant surpris les sauvages au point du jour avoient mis le feu au village et avoient tué quelques sauvages, femmes et enfants, et emmené quelques prisonniers. On fut longtemps à envoyer à la poursuite de ce détachement. Les sauvages y furent, mais tard et cependant ils rencontrèrent une partie de ce détachement qu'ils écharpèrent»
Le 6 On fit ramasser des bateaux qu'on avoit aban-
donnés. Les habitants du gouvernement de Québec paroissoient s'accommoder du gouvernement anglois.
Le 9
M. le chevalier de Lévis fut reconnoître la rive du fleuve opposée à celle de Jacques Cartier pour voir s'il seroit possible d'y établir un poste ou un fort.
Le 10
On amena un garde de la marine et un chirurgien anglois pris à Beauport, près de Québec.
Les 12, 13 et 14
Il fit un vent affreux, .les Anglois souffroient beaucoup dans la rade de Québec.
Sur l'examen qu'on fit des vivres, on vit qu'on n'en avoit que jusqu'au 24.
Le 16
Il fut envoyé des ordres au sieur Céloron, qui étoit avec cinquante hommes aux paroisses du sud, de brûler tout le bois coupé de chauffage qu'il rencontreroit jusqu'à la Pointe de Lévis.
Le 18
On reçut un courrier de Montréal qui apprenoit que le 13, les chébecs avoient été surpris et que, à l'entrée de la nuit, ils s'étoient échoués et que les équipages étoient revenus par terre. Ils furent même si mal que les Ânglois les relevèrent tous par la suite. La goélette commandée par un habitant, quoique poursuivie par le brigantin dont il a été parlé ci-devant, se sauva. Les prisonniers anglois qu'on fit sur le lac Champlain annoncèrent l'armée ennemie, ce qui donna l'alarme à Montréal ; on commanda les habitants, qui étoient si excédés de fatigue que peu se trouvèrent en état de marcher.
Le 19
M. le chevalier de Lévis fit passer la revue aux régiments de Royal-Roussillon et Guyenne; il revint l'après-midi, reçut un courrier de M. de Vaudreuil qui lui manda qu'il n'avoit par reçu de nouvelles de M. de Bourlamaque depuis la veille, mais qu'on avoit entendu tirer du canon. Comme il ne doutoit pas d'être attaqué dans cette partie et qu'il savoit bien que M. de Lévis le connoissoit parfaitement, il lui manda que s'il y croyoit sa présence nécessaire, il eût à venir tout de suite et de remettre alors le commandement de l'armée à qui il voudroit.
DU GHEVALIBB DB LÂVIB 227
M. le chevalier de Lévis, sur les premières nouvelles, avoit fait partir le bataillon des milices de la ville de Montréal et nombre de milices de ce gouvernement; et, sur ladite lettre il fit partir les régiments de Royal- Roussillon et Guyenne, le 25, et manda à M. de Vaudreuil qu'il lui envoyoit tout le secours qu'il désiroit; qu'à l'égard de sa personne, il lui observoit qu'elle étoit encore utile dans cette partie, où, avec le peu de force qu'il y restoit, si l'ennemi apprenoit son départ et venoit à faire un mouvement, il feroit tomber notre établissement commencé à Jacques Cartier et dévasteroit la plus grande partie du gouvernement des Trois- Rivières; qu'il ne savoit d'ailleurs à qui donner la préférence pour le commandement; qu'il ne croyoit pas possible aux ennemis dans la saison où nous étions de pénétrer dans la colonie, laissant l'Ile-aux-Noix derrière eux et n'ayant nulle communication par eau, ni qu'ils pussent s'emparer de ladite île ; que d'ailleurs, après ces réflexions s'il jugeoit à propos qu'il y fût il n'avoit qu'à lui faire passer ses ordres.
Il fit partir un détachement de milices aux ordres de M. de Niverville et peu de jours après il renvoya tout le reste.
Le 22 Tl donna ordre au sieur de Bougainville de faire un
détachement en ayant du côté de Québec pour faciliter l'enlèvement des bœufs qui étoient autour de cette ville, ce qui s'exécuta le même jour.
Le 24
On reçut un courrier de Montréal qui nous apprit qu'on avoit eu nouvelle que l'armée des ennemis étoit partie le 10 de Saint-Frédéric, et, plus particulièrement, que nos cbébecs, ayant eu connoissance d'une avant-garde le 12, furent au-devant, la canonnèrent, coulèrent bas quelques berges et firent des prisonniers: Les chébecs, sur le soir, aperçurent par le travers des Iles-au-Bois-Blanc un brigantin auglois, qu'on disoit porter vingt-deux pièces de 18, et des bateaux portant chacun deux canons de 24. Les chébecs, malgré le calme et qu'il fût cinq heures du soir coupèrent leurs mâts et s'échouèrent, et l'équipage revint par terre. La goëlette fut chassée, mais elle rentra. M. de Bourlamaque fit, le 15, ses dispositions de descente. Le 19 et le 20, il manda avoir connoissance des ennemis, que ses découvertes avoient été poursuivies par des berges angloises et qu'on avoit entendu le soir le canon de retraite.
On apprit que l'armée du général Amherst n'avoit pas encore été connue positivement le 22, mais que
les découvreurs avoient entendu bûcher au nord, à une lieue au-dessus de l'île et qu'ils avoient vu le brigantin et un senau mouiller; qu'on avoit vu une vingtaine de berges dans la baie de Mississicoux. On craignoit beaucoup que les ennemis, en débarquant dans ladite baie et faisant portage dans la rivière du sud, qui vient toucher au-dessous de l'Ile-aux-Noix, ne pénétrassent sans attaquer l'île. L'on craignoit dans le même temps que l'armée du lac Ontario ne descendît les Rapides. La consternation étoit générale dans la colonie; les habitants, qui étoient retournés chez eux après l'affaire de Québec et qu'on avoit renvoyés, s'excusoient de marcher, disant qu'ils étoient malades.
Le 28
On replia les piquets et grenadiers de Béarn qui étoient à la Pointe-aux-Trembles, et l'on apprit ce même jour que tous les derniers navires anglois étoient partis; qu'il n'y restoit pour l'hivememerit qu'une frégate de douze canons et une bombarde.
Le 2»
On fit partir le régiment de Béarn.
On apprit que le mouvement des ennemis sur le lac
230 JOUBNAL DBS GAMPAONE8
Chaxnplain s'étoit borné à un gros détachement qui, à la faveur de leur marine, s'étoit avancé jusqu'à l'entrée de la rivière, l'armée n'ayant pas passé au milieu du lac.
Il y avoit eu pendant tout le mois beaucoup de pourparlers avec les ennemis au sujet des malades et blessés qu'ils avoient trouvés à l'hôpital général le 13 septembre, lesquels ils ne voulurent point rendre ainsi qu'ils le dévoient par l'article 27 d'échange, persistant à les garder comn^e prisonniers. Ils en embarquèrent quelques-uns et laissèrent les autres aux environs de Québec. On discuta aussi la promesse qu'ils avoient faite par la capitulation de rendre tous les équipages des prisonniers qui étoient dans l'armée. On y envoya des goëlettes pour les prendre; ils les rendirent de mauvaise grÀce.
Novembre
Ils laissèrent sortir plusieurs particuliers avec leurs effets; plusieurs négociants étoient entrés en pourparlers avec les Ânglois pour avoir permission de passer avec des navires françois. M. de Vaudreuil toléroit .d'abord ces négociations et avoit accordé des permissions ; mais sur les représentations de M. le chevalier de Lévis qu'il n'étoit pas décent de compromettre ainsi des bâtiments qui étoient armés, qu'ils désarmeroient sûrement en passant, et qu'on ne devoit pas approuver que des sujets du Roi traitassent avec
DU CHEVALIBB DB LÂVIB 231
les ennemis, M. de Vaudreoil donna des ordres pour faire cesser ces négociations.
Il n'est pas douteux que sans les fermes représentations que fit M. le chevalier de Lévis à M. de Vaudreuil qui les fit changer et retirer les permissions qu'il avoit données, on auroit été rançonné à Québec pour tous les navires qui étoient en rivière, dont presque tous avoient des commissions de guerre, bien armés et, parmi le nombre, plusieurs frégates. Les ennemis n'eussent pas manqué, arrivés à Québec, où ils les auroient obligés de mouiller sous prétexte de voir s'ils portoient quelque chose de suspect, de les désarmer et leur ôter toutes les munitions de guerre; ce qui auroit été regardé comme un jeu où ils nous auroient forcés.
On travailla pendant le reste du mois d'octobre au fort projeté à l'Ile-aux-Noîx.
Pendant tout ledit mois, on travailla au fort Levis et il ne se passa rien de nouveau dans cette partie.
La flotte du munitionnaire étant destinée pour repasser en France, fut préparée et mise en état. Les deux frégates du Roi furent destinées avec deux autres navires à hiverner en Canada ; on les envoya à Sorrel. On disposa les quartiers pour les bataillons ; ils dévoient être : pour la Reine, la Rivière Chambly ; Guyenne, de Sorrel à Varenne ; et Royal-Roussillon, de Boucherville i la Prairie; le régiment de Béam dans l'Ile de Montréal ; celui de la Sarre à l'Ile Jésus ; les deux de Berry , de Terrebonne à Berthier ; et Lan-
guedoc dans le gouvernement des Trois-Riviôres; les soldats de la colonie dévoient être à Montréal, Québec ou environs.
Il fut réglé, pour les garnisons, qu'on laisseroit au fort Lévis trois qjents hommes de troupes de la Marine aux ordres du sieur Désandroins, ingénieur ;
A rile-aux-Noix, cent hommes de troupes de terre et trois cents de la Marine aux ordres du sieur de Lusignan, capitaine des troupes de la Marine ;
A Saint-Jean, cent cinquante de troupes de terre et cent cinquante de la Marine, commandés par le plus ancien capitaine ;
A Jacques Cartier, cent cinquante de troupes de terre et quatre cents cinquante de la Marine aux ordres du sieur Dumas, major-général des troupes de la Marine, duquel nombre il devoit en détacher deux à trois cents à la Pointe-aux-Trembles aux ordres de M. de Repentigny, capitaine des troupes de la Marine.
DU CHKVALISB DB LÊVIB
Les ennemis laissèrent dans Québec pour garnison, les régiments suivants :