IV
hK
A T'-.tr ce Kttç, en «* frsrçn U'-t AW^jiA qne e*«»t ob roman
à T tiTi^T^r les t^.>9 iaret^v.îi* -î -.a e:f|«it Ui.;Ant et le style ôf^çict tt cLitlié d'sa Iurf'^. ii«-.r.l i^rs^: cw- tj«i* «tix qui ont cocçeré à » {idiatL'.Q. «r^^t q:;Tl e^t ie rwit $ÛDp«e et »îocère
i Fi^u^L ?ttm.--r* :/ *iivr» \C F%i*t ji->r»ç»»r» t »-.'jl T»iv:tT <>f sur- ;r-si:i4 t.:'J^*=.".* î^t . v-^rtv-t -» .a i "^la**^ Maz 'A XihiiAirar and
T. "■ .m-„ u ^i^ Jm^* * H' II .a Ff»-*^ 4?^-^*:, ui*t 37 'ae «ali'.r, ^ OW !•* tris r". £rî :•:;.-« £1» !•'»♦; \r*^^ a v .•:ii:r^i a **. a» <>» yns .*- vsk^i-
Il ' i t.- »i'iî iae •*■«•• i>it H ^'--» t»-» 9îr*ni «i;- ut * i£^n«*^-îriii«* T i i.ivtAiL
jj, .. ,. . -1 t -. ,„ ,- .^ w.^.,.— , p,i£ -ur.iiit-. rtr-r. — iw»« ot. ;
- .^ : •! ^r- '• ' ni 1 -îK ..1 "> i4* :4. .r»'îi»*'i. wtt : — ;rt t«t •» "1
de faits réels*. Le texte original a été rédigé par Robert Drury; mais, comme il comprenait huit gros cahiers in-folio, chacun d'une centaine de pages, il a fallu y mettre de l'ordre et le condenser. Toutefois l'auteur n'a cessé d'assister dans leur travail le rédacteur, aussi bien que l'imprimeur, et il leur a fourni toutes les explica-
duquel était Drury; Eug. de Froberville en a donné un résumé dans ses f< Recherches sur la race qui habitait Madagascar avant la venue des Malais » (BulL Soc. Géogr. Paris, 1839, pp. 266-270)» ainsi que G. Lafond de Furcy dans ses Voyages autour du Monde et Naufrages célèbres (Paris, 1844, t. 1, in-8^ p. i-199). Enfin, il y en a un résumé en malgache dans ïlsankerintaona, Tananarive, 1878, p. 115-130 (Hay vazaha nandevozina taty Madagaskara fakiny),
1. Tous ceux qui ont écrit sur Madagascar, même au xviii<^ siècle (a), et qui ont lu le livre de Robert Drury s*accordent pour reconnaître qu*il est d'un intérêt considérable et qu'il donne sur le Sud et sur rOuest de Madagascar, ainsi que sur ses habitants, des notions toutes nouvelles et très importantes pour la connaissance de cette lie. L'arrière-petit-fils du capitaine William Young (6), Hughes Minet, a écrit en marge d'un exemplaire de l'édition de 1807 plusieurs notes où il dit que, « autant qu'il en peut juger d'après les nombreux entretiens qu'il a eus avec sa mère, qui était la petite-fille du capitaine W. Young, les récits de Drury sont d'accord avec les souvenirs de sa famille et méritent toute confiance » (c). Les Rév. Sibree, Richardson,
(a) « Le livre le meilleur et le plus exact qui ait jamais paru sur Madagascar, dit le Rév. Hirst, est celui qu'a publié en 1729 Robert Drury qui, ayant fait naufrage sur la côte Sud de cette Ile avec le Degrave à bord duquel il était mousse, y a été esclave pendant quinze années et qui, revenu en Angleterre, a toujours été regardé par tous ceux qui l'ont connu comme un homme d'une honnêteté et d*une droiture scrupuleuses, incapable d'imposture, et ils sont nombreux ceux qui l'ont connu, puisqu'il était le concierge de l'hôtel de la Compagnie des Indes Orientales. Comme preuve que son récit est véridique, je puis dire qu'il est tout à fait d'accord avec le Journal de M. John Benbow (le fils aîné du brave, mais infortuné amiral de ce nom), qui était lieutenant en second à bord du Degrave et qui a aussi fait naufrage et n'a réussi qu*avec peine à échapper avec Drury et trois autres matelots au massacre de l'équipage de ce malheureux navire. Le journal de M. Benbow a été brûlé par accident en l'année 1*714 dans un incendie près d'Aldgate, mais plusieurs de ses amis en ont eu connaissance et s'en rappellent les principales particularités ainsi que sa correspondance avec Drury. • (Rev. Hirst, Note to his Letter of 6 seplember 1759, Aniananarivo Annual, 1890, p. 194, et édition de Madagas&ir or Drury* s Journal, 1890, par le capitaine S. Pasfield Oliver, p. 12.)
(6) William Young commandait le Degrave pour la Compagnie des Indes en t70l et est mort cette année-là de la fièvre à Calcutta. Son fils, qui s'appelait aussi William et qui était lieutenant à bord de ce navire, lui succéda dans le commandement et fut tué dans son naufrage sur la côte Sud de Madagascar.
(c) Hughes Minet, qui a écrit ces notes en marge de cet exemplaire (qui est au Musée britannique), était rarriëre-petit-flls du capitaine William Young le père, dont il avait connu la femme, son arrière-grand'mère.
lions et informations nécessaires au sujet des passages douteux ou étranges. Et, si j'accorde à ce livre une confiance absolue, ce n*est pas seulement parce que j'ai foi dans la véracité du narrateur, mais parce que j'en ai eu à maintes reprises les preuves les plus sérieuses, autant par les témoignages d'autrui que par la nature même du récit.
Peake, etc., tous si compétents en ce qui touche h Madagascar, sont du même avis, ainsi que récrit le D' Rost, le bibliothécaire de V u India Office ». Quant à nous (A. et G. Grandidier) qui avons voyagé chez les Antandroy, les Mahafaly et les Sakalaves, nous ne pouvons que reconnaître la véracité de beaucoup de ses descriptions. Cependant trois personnes, MM. Emile Blanchard (a), William Lee (6) et Pasfield
(a) • Robert Drury, racheté après quinze ans de servitude, retourna en Angleterre. Le récit de ses aventures, qui a été publié, produisit une vive sensation chez nos voisins d*Outre-Manche. La véracité du narrateur a été affirmée; pourtant, à quelques égards, le doute est légitime. Drury prétend qu'il était esclave. Un européen réduit en esclavage! C'est impossible, disent ceux qui connaissent les Malgaches; on tue TEuropéen peut-être, on ne le place jamais dans une position infime. Prenant peu d^intérét à des aventure» personnelles, nous cherchons partout les faits qui éclairent sur la nature du pays, sur le caractère et les mœurs des habitants. Drury a vécu parmi des peuplades éloignées des points occupés par les Français, dans une région où il n'existe que des noirs; au premier abord, on espère être initié à beaucoup de choses xiDuvelles, mais le jeune homme, fort ignorant, nous laisse dans l'incertitude tu sujet des contrées qu'il a parcourues; seul, M. Grandidier pourra trouver le chemin. Le prétendu esclave nous entretient en particulier de son genre de vie près de son maître; il n*est vraiment pas très malheureux; au commencement de sa captivité, il ne fait guère autre chose que de se promener et de visiter les plantations en compagnie de sa maltresse et de sa fille. Cependant une existence aussi désœuvrée ne dure pas. Amené sur un champ, le jeune Anglais est invité à prendre la bêche et à travailler. 11 alTecte une incroyable maladresse; le seigneur et sa femme rient, le voilà dispensé d'être cultivateur. 11 sera berger, c'est plus agréable : on ne se fatigue que dans les grandes chaleurs; il faut aller abreuver les troupeaux à la distance de plusieurs milles. Une pratique curieuse est répandue dans les régions privées de rivières et d'étangs : au matin, on va sur les herbes recueillir la rosée avec des calebasses et des vases de bois; en moins d'une heure, une abondante provision est faite, mais cette eau, excellente lorsqu'elle est fraîche, s'altère vite et prend un goût désagréable. Le captif est bientôt enlevé à ses fonctions de berger. Le seigneur annonce qu'il part pour la guerre et le charge d'être le gardien assidu de sa femme; dans cette situation, la peine n'existe pas.... Les procédés de la guerre chez les Malgaches, dont Flacourt nous a instruits, sont décrits dans tous les détails par Robert Drury.... Dans la contrée où demeura Drury, les coutumes, le genre de vie, les superstitions ressemblent à ce qui a été décrit dans le pays autrefois habité par les Français. La confiance dans les oly [talismans] est pareille, les ombiasy [devins, sorciers] entretiennent les mêmes idées. (Ém. Blanchard, L'Ile de Madagascar : les tentatives de colonisation; la nature du pays; un récent voyage scientifique [de M. Alfred Grandidier], Revue des Deux Mondes^ juillet 1872, p. 69-71.)
(6) Dans sa biographie de Defoe, M. William Lee dit : « Madagascar ou te Journal de Drury pendant quinze années de captivité dans cette ile a été pour
11 m'avait, au premier abord, semblé étrange* que le capitaine Mackett eût donné à Drury un certificat où il disait (( qu'il tenait pour vrai le récit de ses suprenantes aventures ». J'ai pris des renseignements sur cet officier et j'ai su qu*il a la meilleure réputation et que sa probité et son honneur sont au*dessus de tout soupçon. Son excellent jugement, sa fortune, sa position dans le monde nous
Oliver (a), ont émis des doutes sur rauthenticité du livre et se sont demandé si ce n'est pas un simple roman, soit écrit par Daniel Defoe, auquel, en outre du célèbre Robinson Crusoe, on en doit plusieurs autres sous forme d*autobiographies, soit du moins par quelqu'un de ses nombreux imitateurs, qui en auraient puisé la matière et les mots et noms
la première fois piibUé le 24 mai 1729 et est, à beaucoup d^égards, un des Uvres les plus intéressants qui ont paru entre 1719 (date de Robinson Crusoé) et 1731 (date de la mort de Daniel Defoe) », et il ajoute : • Madagascar est un centre autour duquel l'esprit invcnUf de Defoe a souvent tourné lorsqu'il écrivait ses romans. Quoique entouré de sauvages, le jeune anglais Drury a vécu dans un complet isolement, et il est évident que beaucoup de parties de son livre, où il est parlé de religion et de Torigine des gouvernements, sont l'œuvre d'un éditeur; il y a, çà et là, certains tours d'esprit qui sentent leur Defoe, mais le style ne le rappelle que fort rarement. Il n'est pas douteux qu'il a existé un Robert Drury, qu*il a été en captivité comme il le raconte, qu'il a rédigé une grande partie de sa Relation, que beaucoup de personnes l'ont vu et l'ont questionné et qu'il a donné d'une manière satisfaisante tous les renseignements qu'on a pu désirer après )a publication du livre. Vers la fin de sa carrière, Defoe a çu beaucoup d*imitateurs, et je crois que c'est un de ceux-ci qui a habilement édité le manuscrit de Drury. Il n'est pas impossible que Daniel Defoe ait lu ce manuscrit et y ait inséré quelques passages, quoique j'en doute, mais je ne puis ranger le Journal de Drury au nombre des ouvrages de Defoe •.
{a) • Ma foi dans la véracité du soi-disant « récit fidèle de faits réels • que Robert Drury a fait de ses aventures surprenantes, a été fortement ébranlée en lisant dans la vieille Histoire de Madagascar par Flacourt (1658) divers passages où j'ai retrouvé, presque mot pour mot, presque phrase par phrase, non seulement la description de certains usages, mais aussi le récit de certains incidents que j'avais lus auparavant dans le livre de Drury. M. Emile Blanchard a signalé ces analogies extraordinaires : « Les procédés de la guerre chez les Malgaches, dont Flacourt nous a instruits, sont décrits dans tous les détails par Robert Drury -, et plus loin : « Dans la contrée où demeura Drury, les coutumes, le genre de vie, les superstitions ressemblent à ce qui a été décrit dans le pays autrefois habité par les Français •. Drury, ou pour mieux dire son éditeur, dit, ce qui est vrai dans un sens et faux dans un autre : •< Je ne sais si les auteurs français ont parlé du roi Samuel,' n'ayant pas eu l'occasion d'avoir entre les mains leurs Histoires de Madagascar pour les comparer avec la mienne. Ce que j'ai écrit, c'est exactement ce que m'ont dit les Malgaches eux-mêmes, et je n'y changerai rien, que mon récit diffère du leur et ne leur plaise pas ». Il est tout & fait improbable en effet que l'illettré Drury ait jamais consulté les ouvrages de Gauche (1651) ou de Flacourt (1638), mais il est sûr que son éditeur savait le français et qu'il a utilisé la carte de Flacourt qu'avait déjà copiée Ogilby, le cosmographe de Charles II, et qu'avait reproduite Dapper. M. Gabriel Marcel, le conservateur des cartes à la Bibliothèque nationale, m'a écrit à ce sujet que, comme Dapper a reproduit la carte de Flacourt, il faut, pour être tout à fait dans la vérité, dire que, si Drury ou Defoe n'ont pas connu
garantissent aussi qu'en aucun cas il ne se serait prêté à une supercherie et que jamais il n'aurait encouragé des mensonges. Cependant, il eût pu s'être laissé tromper, et je n'ai été pleinement convaincu de la véracité des récits de Drury que lorsque, après les avoir lus avec une grande attention, j'ai constaté qu'à Yong-Owl [Ony ola ?
malgaches dans l'Histoire de Flacourt et dans les ouvrages des voyageurs du XVII* siècle. Pour nous, il nous semble certain qu'un homme ayant longtemps vécu de la vie des indigènes a pu seul donner les très véridiques et très nouveaux renseignements qu'on trouve à chaque page du livre de Drury ; jusqu'à nos voyages, il y a une foule de détails sur les mœurs des peuples du Sud dont Drury seul avait parlé, et son dictionnaire contient une foule de mots parfaitement exacts et qui étaient inconnus avant lui. Il est certain qu'il n'a pas rédigé lui-même sa relation, en certains points fantaisiste et apocryphe, et qu'il a dépeint sa position sociale chez les Malgaches sous des couleurs un peu sombres; car nous croyons volontiers qu'il n'était pas réellement esclave, mais qu'au con-
l'Hisloire de Flacourt, ils ont certainement connu la Description de TAfriquc de Dapper. 11 y a lieu cependant de remarquer que, sur la carte de Drury de 1729, au nom d^Hazonringkets inscrit par Flacourt au nord de la rivière Malsiatra a été avec raison substitué celui de Sacoa Lauvor [Sakalava]^ qui apparaît pour la première fois comme nom générique des peuplades de TOuest.... L'opinion de M. William Lee (voir la notule précédente), dont l'autorité est si grande en tout ce qui touche à Daniel Defoe, est d'un grand poids, et il n'est pas douteux que plus on étudie avec soin le Journal de Drury, plus on se convainc que son récit a été sérieusement travaillé, sinon altéré, et étendu, grandement amélioré par un écrivain habile, qui, s'il n'est pas le fameux Defoe, est certainement un de ses plagiaires, p^ut-étre son flls Norton Defoe, qui a beaucoup écrit, mais sans jamais signer. Ajoutons que Daniel Defoe avait une riche collection de livres de voyages et de navigation, et que, en outre de Hobinson Crusoey on lui doit encore Tfie life, adventures and pyracies of Ihe famous captain Singleton (1720) et The king of Ihe Pirates, Avery (1720), dont une partie des aventures se passe à Madagascar; ces deux romans ont la forme d'autobiographies, comme Robinaon Crusoe et comme Drury, et tous les quatre ont été publiés chez les mêmes libraires. Il est évident que l'éditeur du livre de Drury, si ce n'est pas Defoe lui-même, a usé des mêmes artiflces, dans lesquels l'auteur de Hobinson Crusoe était passé maître pour donner à ses Actions de la vraisemblance •. Le capitaine Oliver établit un parallèle entre certaines phrases de Defoe et de Drury, d'où il conclut à une communauté d'origine. « Dans mon opinion, dit-il, il est évident que l'étude attentive du livre de Drury montre que son récit n'est nullement authentique, quoiqu'il y ait au fond certains faits réels sur lesquels a été construite la Action ». 11 pense que la description des côtes et des ports a été tirée du Pilote anglais de Thornton (1703); il accorde qu'il y a eu un Robert Drury qui a fait naufrage à Madagascar avec M. Benbow à bord du Degrave, mais il juge que le reste de l'histoire ne supporte pas l'examen et ne mérite aucune conAance, et il croit que Drury, comme son camarade Nicholas Dove, s'était afAlié aux pirates, dont il a partagé l'existence aventureuse, et n*a nullement été en captivité dans le Sud et dans l'Ouest de Madagascar. (Robert Drury's • Madagascar • is it a Action? Antananarivo Annual, 1885, p. 17-26, et Édition de Drury, 1890, p. 9-27.)
(baie de Lovobé*)], c'est-à-dire à Tendroit où le capitaine Mackett a pris Tauteur à son bord, il y avait un certain William Purser, qui parlait admirablement l'anglais et qui y a pendant plusieurs mois rempli les fonctions d'interprète; il n'y a pas de doute que le capitaine Mackett, aussi bien que les capitaines des autres navires, ont eu de lui tous les renseignements possibles sur un événement aussi extraordinaire et aussi remarquable. Ce William Purser était un indigne de Feraingher [Fiherenana *], qui a connu M. Drury dans le Sud de Madagascar, où il a été son compagnon pendant plusieurs années, qui l'a vu de ses yeux porter V « Elodge » [Loza •] dans l'expédition contre les Anterndroea [les Antandroy *] et qui a assisté à plusieurs de ses aventures sur lesquelles on pourrait avoir des doutes. Le capitaine Mackett, qui est ensuite allé à Munnongaro [Mananara (le Betsiboka actuel)] ou Massalege [Baie de BombétokeJ, y a vu Nich- Dove [Nicolas Dove], Tun des mousses du Degrave échappé au massacre dans rAnterndroea [dans le pays des Antandroy], et il a eu en outre l'occasion de causer longuement avec Drury lui-môme pendant la traversée qu'ils ont faite ensemble, d'abord, jusqu'aux Indes Occidentales [en Amérique] et, ensuite, jusqu'en Angleterre. Il a donc pu contrôler la majeure partie des faits racontés dans ce livre.
traire, quoiqu'il en dise, il était bien traité et respecté, sans toutefois qu'il eût la liberté de quitter le pays, parce que ces petits rois de Madagascar ont toujours mis un grand amour-propre à avoir un blanc avec eux, considérant la présence d*un Européen dans leur entourage comme un honneur et une sauvegarde. D'autre part, nous ne serions pas non plus étonnés qu'à la fin il se soit affilié à quelque bande de pirates. Au point de vue des mœurs des habitants du Sud et de l'Ouest et de la description du pays, il y a beaucoup à prendre; quant aux considérations sur la politique et la morale comparées des Européens et des Malgaches et aux sentiments élevés et généreux attribués à certains indigènes, ils sont dus à l'imagination de l'éditeur, auquel on doit aussi attribuer certaines descriptions géographiques puisées dans les Pilotes du temps et mal comprises.
1. La baie de Lovobé, où débouche un des bras du Morondava, est sur la côte Ouest, par 20<>20' lat. S.
2. La province de Fiherenana est comprise entre l'Onilaby ou la rivière de Saint-Augustin et le Mangoka, entre 23» 34' et 21<»18'40'' latitude S., sur la côte Sud-Ouest.