‹ Collection GalliaChapitre 66 sur 70 · CANTATE DE BETTINE · texte numérisé non relu

CANTATE DE BETTINE

Puis donc, Amour, que tu n’as pas voulu

À ma tristesse accorder cette joie,

Que dans mon cœur mon doux seigneur ait lu, Ni vu les pleurs où mon chagrin se noie, Dis-lui du moins, et tâche qu’il le croie,

Que je vivrais, si je ne l’avais vu.

Dis-lui qu’un jour, une Sicilienne

Le vit combattre et faire son devoir.

Dans son pays, dis-lui qu’il s'en souvienne, Et que j'en meurs, faisant mon mal savoir.

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