H Coda
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-dr»*z - vous plus long" - temps Ce se rait vrai - ment dom
fit. e djm. al fine.
-ma - ge, Ce 3e - rait vrai -ment dom
-ge.
On s'engage innocemment, La pente est si naturelle; Ecoutez , voici comment Amour nous prend en tutelle.
De maints pasteurs, dans les jeux Reqoit-on le doux hommage ?
Voilà bientôt l'un d'entre eux Qu'on remarque davantage.
S'il rend le plus petit soin, On se sent reconnaissante; S' il vient , on le voit de loin ; On y pense s'il s'absente.
Et le jour que ce berger Est de retour au village, Voilà que sans y songer Vous vous parez davantage.
Tout ce qu' un autre vous dit N'est qu' objet d' indifférence Mais du berger qu'on chérit Tout vous plait ou vous offense. Qu'il chante d'amour les feux, Vous restez embarrassée, Si sur vous il n'a les yeux, On ne vous a regardée.
Vous joint-il quelques instants ?
On est dans un trouble extrême Vous parle- t-il du beau temps?
On croit qu'il dit, je vous aime.
Quoi, dit Rosine, c'est là Comme amour vient nous surprendre!
Ah, Thémire, me voilà Depuis que j'ai vu Sylvandre.
Coda.
Aimez, vous avez quinze ans Et les grâces de votre âge Attendrez -vous plus longtemps, Ce serait vraiment dommage .
Ce serait vraiment dommage.
~*$r$ij~
J'avois pris mes pantouflettes.
Animato.
J. J. Rousseau.
rit.
mf tempo %
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l.J'a - vois pris mes pan - tou - flet - tes Qui vont
fai - sant cric et crac. .Ta - vois pris mes pan - tou -
flet - tes Qui vont fai - sant cric et crac. Je me suis
Topyrlpcht i»u by B.8( hottfi 85bn<
••MO Dmeka.Verl ne In Matai
mise à la fe - ne - tre Voir si mon a - mi n' vient
p a tempo
pas. Et pen - sez - vous qu'il m'en- nuye Et, oh, la,
la, qu'il ne m'en - nui' pas. Et pen - sez - vous qu'il m'en
ÊÉ
rit.
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