couplets
-nuye Et, oh, la, la, qu'il ne m'en - nui' pas.
Je me suis mise à la fenêtre »
Voir si mon ami n' vient pas »
J'apperçus la claire lune :
Claire lune, Dieu te garde,
Et pensez-vous qu'il m'ennuye |M
Et, oh, la, la, qu'il ne m'ennui' pas . »
J'apperçus la claire lune , Claire lune, Dieu te garde. >*'s Hélas ! que les nuits sont longues Quand les amis n' y sont pas !
Et pensez-vous etc.
Et, oh, la, la, etc.
[bis
Hélas ! que les nuits sont longues Quand les amis n'y sont pas !
Ma mère est à la fenêtre Elle entend ce discours-là.
Et pensez -vous etc. i big Et, oh, la, la, etc. '
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Ma mère est à la fenêtre Elle entend ce discours-là. Taisez -vous, petite sotte, Votre père le saura.
Et pensez -vous etc. , Et, oh, la, la, etc. » *,s
Taisez-vous, petite sotte, i ^(S Votre père le saura.
Ma mère, ma bonne mère, Savez -vous ce qu' il y a ?
Et pensez -vous etc. . .
Et, oh, la, la, etc. '
Ma mère , ma bonne mère , , hig
Savez -vous ce qu'il y a? '
Si tous êtes à votre aise.
Tout le monde n'y est pas.
Et pensez -vous qu'on ne s'ennuye ,
Et, oh, la, la, qu'on ne s' ennui' pas.1
La Peureuse.
Allegretto
Paroles de Choderlos de Laclos.
(1741-1803) mp
!-nait au vil -la- ge, -C'é-tait le soir- Elle a-per-çut sur son pas
■sa - ge — Il fai-sait noir;- Ac-cou-rir le jeu-ne Syl - van - dre, Li-son eut
peur. El -le ne vou - lut pas l'at - ten - drej C'est un mal-heur. C'é-tait le
29150 Prucku.Verlag von B.Schott's Sbhne In Malnz.
"Tir^fcif-
irttesgftft fr
soir — Il fai-sait noir, Li-son eut peur,Cestun mal-heur
Z. Que pou-vait
Que pouvait faire cette belle?
-C'était le soir- Sylvandre court plus vite qu'elle;
-Il faisait noir- II la joint et soudain l'arrête;
Lison eut peur.
La peur la fit choir sur l'herbette,
C'est un malheur.
C'était le soir -il faisait noir- Lison eut peur - c'est un malheur.
Quand Lison fut ainsi tombée,
-C'était le soir- Le berger, à la dérobée,
-Il faisait noir- Voulut ravir certaine rose.
Lison eut peur.
La peur ne sert pas à grand' chose,
C'est un malheur.
C'était le soir- il faisait noir - Lison eut peur -c'est un malheur.
Personne n'était sur la route;
-C'était le soir- Bientôt Lison n'y vit plus goutte.
—Il faisait noir — Sa taille devint moins légère,
Lison eut peur.
L'hiver d'après, elle était mère,
C'est un malheur.
C'était le soir - il faisait noir - Lison eut peur— c'est un malheur.
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Les Belles manières.
Tempo di Gavotte
don-nez pas as - sez Les bel - les ma - nié - res du mon - de :
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29150 Drurk u.Verlng von B.Sehott's Sohne in Mainz.
a tempo
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Piuf
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a tempo
Car c'est comm' ci , Car c'est conurfçà,
Re-gar-dez-moi,ma fil- le,
r 'nir <r =r==?
Cest comm' ci, c'est comm' qà, Qu'on fait honneur à sa fa-mil - - -le. ten.
Il faut, sans y faire semblant Lorsque vous sortez le dimanche, Pour qu'on vous regarde en passant, Avoir on certain tour de hanche.
Car c'est comm' ci, «te.
Lorsqu' un gentilhomme viendra Vous glisser son tendre martyre, Vous ne répondrez rien à çà, Mais vous lui ferez un sourire.
Car c'est comm' ci, etc.
Un époux je vous choisirai .
Vous direz: j'en suis bien contint.-;
Volontiers je me marierai
Non pas une fois mais bien trente..
Car c'est comm' ci,
Car c'est comm' çà,
C'est le bon ton, ma fillt- ,
C'est comm' ci, c'est oomm
Qu'un fait honneur à sa famille.
Les Houzards de la Garde.
Allegro giusto.
dftùiii.
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f brillante
1. Toi qui con - nais les hou-zards de la gar-de, Con-nais-tu
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. rit. .
pas ltrom-bon' du ré-gi- ment? Quel air ai - ma - ble quand il vous re -
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-gar-de Eh bienl ma chère, il é-tait mon a - mant. Au Lux-em
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-bourg1 je fis sa con-nais - san - ce, Qu'il é - tait bien des-sous son four- ni
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- ment !
Quel air vain - queur! Quel - le no - ble près
art
-tan - ce! En em-bou- chant son su-perbe ins-tru-ment. 2. Toi qui con
pon. Toi qui con-nais les Hnu-zards de la gar - de, Con-nais- tu
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rit.
pas l'trom-bon' du ré -gi -ment? Quel air ai - ma - ble quand il vous re -
• gar-de Eh bien, ma chère, il é-tait mon a - mant.
a tempo
Le premier jour qu'il me vit en personne, J'crus qu'il allait tomber en pâmoison; Il soupirait plus fort que son trombone, Moi, de pitié, j'en avais le frisson. Toi qui connais etc.
Il est parti, j'attends de ses nouvelles
De Lille en Flandre ousqu'y tient garnison.
Ali! que du moins il me reste fidèle!
Ou j'suis dans l'cas d'me détruire au charbon.
Toi qui connais etc.
Tu peux m' en croire, ô ma chère Julie, C'était vraiment un amour de garçon; Pour l'obliger, j'aurais donné ma vie, J'aurais vendu jusqu'à mon dernier jupon.
Coda.
Toi qui connais les Houzards de la Garde, Connais-tu pas l'trombon' du régiment?
Quel air aimable quand il vous regarde Eh bien, ma chère, il était mon amant.
Œreface
to
fRçfraJns des jeunes
Quinze Chansons
et
Rondes anciennes
by
yvette Çuîfbert
irgjÇf
For children, little and big
Thèse few songs for young people hâve been collected by myself to aid teachers, both French and foreign, in imparting to their pupils the beautiful songs of our predecessors, and the popular poems of ancient France, the model of the world for light verse.
This volume contains seven "Chansons Rondes" (action-songs) for quite little children; I hâve been careful to choose the most rhythmical, to accustom the young ear to pick them up almost without knowing it.
Directions : The following are for quite small performers :
1. Le petit mari, — the singer dances round with his little friends as he sings.