‹ Colonisation et agriculture de l'Algérie (volume 2)Chapitre 99 sur 138 · PARTIE III, — COLONISATION · texte numérisé non relu

PARTIE III, — COLONISATION

défendrait contre les attaques des indigènes. Outre les édifices publics et les rues, places et maisons, l'enceinte renfermerait les jardins annexés à chaque habilation.

Salubrité, fertilité et sécurité seraient les {rois con ditions que devrait offrir l'emplacement d'un village.

Ces villages s’étendraient, par zones concentriques, autour des points d'occupation militaire.

Entre deux zones et entre deux villages de la même zone, il resterait ordinairement une étendue plus ou moins considérable de terrain dont une partie serait vendue, plus tard, aux colons ou à d’autres; le reste conservé au gouvernement ou aux communes, et boisé par les colons.

Enfin, les lots de terre concédés aux colons devraient être ou d’un seul tenant, ou en deux ou trois pièces tout au plus, et donnant toujours sur un chemin.

La valeur des lots, quoique ne devant pas varier beaucoup, pourrait cependant différer suivant le nombre des membres d'une famille.

Les chemins d'exploitation, joints aux routes, couperaient le territoire de chaque village en divers sens calculés pour faciliter la culture des terres et la sécurité des travailleurs et des bestiaux.

Page 1