I). Lobineau, Hist. de Bret
3. A. de la Borderie, Actes inédits de* ducs de Bret. (Mémoires de la Société Archéol. d'Ille-et- Vilaine, XXI, 131).
autres, il leur fallut venir aux mains, aux haches et aux espées ; auquel combat Felleton fut par trois fois pris et autant de fois recoux, mais finalement fut abattu par terre » et emmené prisonnier à Pontorson l.
Le comte de Combour, Jean de Coëtquen, soutint toujours, pendant les guerres de la Ligue, le parti du roi de France et «ne permit pas au duc de Mercœur et à ses Ligueurs d'entrer à Combour. Les comptes du prince de Dombes, lieutenant-général d'Henri IV en Bretagne, nous apprennent qu'en 1591 et 1592 ce prince entretenait dans le château de Combour une garnison royaliste de « vingt hommes de guerre à pied, sous la charge du seigneur comte de Combour et commandés par un lieutenant ; » les gages de ces soldats montaient à 95 écus par mois 2. En 1590 le capitaine de Combour se nommait Olivier du Rocher et il affermait alors 120 liv. par an le droit de guet du château de Combour dû par les vassaux de la seigneurie, c'està-dire les amendes et confiscations que pouvait procurer l'exercice de ce droit féodal 3.
Il n'est plus ensuite fait mention de fait militaire concernant le château de Combour ; cependant au xviic siècle cette forteresse continuait d'avoir un capitaine; c'était, vers 1650, Bertrand Gouyon, seigneur de Vaudurant, en 1669 Pierre de Salano et en 1676 Malo de Cantilly4. Mais le rôle qu'avaient joué dans les guerres les châteaux-forts du moyenâge était terminé. Aussi les marquis de Coëtquen