‹ Combustibles industrielsChapitre 57 sur 118 · AZOTE · texte numérisé non relu

AZOTE

CENDRES

TOURBS

Les 8ons-prodnit8 de la carbonisation de la toarLe sont : du gondron, des huiles essentielles volatiles, dé Falcool analogue à Tes* prit de bois, du carbonate d'ammoniaque, du gaz hydrogène proto* carboné et bicarboné, plus une certaine proportion d'oxyde de carbone et diacide carbonique.

Carbonisation en meules. — La carbonisation de la tourbe s'opère facilement grâce à la forme régulière des briquettes, qui supprime les vides, et grÀce à l'inflammabilité de la tourbe. On peut donc employer des meules de petit volume contenant de 700 à 1.000 briquettes et mesurant de 2 à 2"*,50 de diamètre sur 1*°,^ de hauteur.

Pour construire une meule, on établit, sur un terrain bien sec, une cheminée au pied de laquelle on dispose de la résine ou du bois sec pour l'allumage. On superpose tout autour cinq ou six couches concentriques de briquettes avec des diamètres décroissants en laissant sur les quatre côtés des évents larges d'une briquette dirigés vers le centre pour bien répartir la chaleur dans Tintérieur de la meule et éviter qu'elle ne soit trop compacte. On revêt ensuite la meule d'une chemise de mousse et de poussière, puis d'une seconde chemise en terre ou en cendres ne laissant libre que le sommet de la cheminée centrale.

On met le feu par l'un des canaux d'aérage. En fermant ou en ouvrant les évents, on propage le feu dans toutes les directions, jusqu'au moment où la flamme apparaît à l'orifice supérieur de la cheminée, que Ton bouche alors ; la combuslion se propage ensuite en descendant vers la base. On surveille, d'après la couleur de la fumée, la marche de l'opération, qui varie avec Tâge, la densité et la nature de la tourbe.

Le rendement n'est pas le même suivant l'état physique de 1& tourbe, comme le montre le tableau suivant :

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