SCENE XXXYIII
DÉSIRÉE, SOPHIE, puis M. COCRTIN el M. LABBÉ.
DKsiRÉE.— Ce que vous avez vu là, c'est comme ça toute la journée.
soPHiK. — Eh l)ien, à la bonne heure ! Tenez, v"là qu'on sonne.
DÉSIRÉE. — J'y vas.
SOPHIE. — Tiens, M. Courlin !
couRTiiv. — Vous ici, Sophie.
SOPHIE. — C'est madame qui m'a envoyée chercher M. Godinot.
touRTiN. — Il ne revient donc plus quand on l'envoie quelque part, ftl. Godinot? Vous voyez, monsieur Lal)bé, s'il y a moyen de faire quelque chose aujourd'hui, vous le voyez !
LABI5É. —C'est incroyable!
DÉSIRÉE. — Puisque c'est comme ça, je vas dire à monsieur que vous êtes là. {Elle sort.)
coLRTiiN. — Je n'ai de ma vie vu une tranquillilé semblable !
SOPHIE. —, Ils sont à déjeuner là dedans.
couRTiN. — El Godinot ?
SOPHIE. — Godinot aussi.
LABBÉ. — C'est par trop fort !
coi'RTiiv. — Et nous sommes là, nous autres, à nous morfondre en les atlendiint.
LA PARTIE DE CAMPAGNE. li)l