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LES PRÉCÉDENTS, M. C.UIARET, DÉSIRÉE

CAM.vRKT. — Tu ne pouvais pas faire enlrer M. Courlin par ici. Bonjour, Courlin ? vous allez déjeuner avez nous?

coiKTiN. — Non pas, bien obligé.

CAMARUT. — Eh ! bonjour, monsieur Labbé !

corRTLv. —Vraiment, Camaret, je vous admire ; vous êtes d'une tranquillité...

CAMARKT. — Figurez-vous, comme nous parlions chez vous, il nous tombe une nuée de gens de la campagne : qu'auriez-vous fait à notre place? j(! vous le demande.

coiRTix. — Quand vous dites au moment de partir...

CAMARET. — Ma foi, oui.

LAEBÉ. — Dans ce costume-là ?

CAMARET. — Quoi? je n'ai qu'une culotte à passer, je suis chaussé.

coiRTiN. —Non, tenez, voyez-vous, Camaret, celte fois, c'est par trop fort !

CAMARET. — Je veux, mon cher ami , que vous en jugiez par vous-même; donnez-vous la peine d'entrer là dedans. Venez avec nous, monsieur I.abbé.

liABBÉ. — Je ne prendrai rien, je vous rends grâce.

CAMARET. — Godinot disait la niCme cliose...

couRTiN. — Et ces dames qui nous attendent!

CAMARET. — Ce sera l'affaire d'un moment, venez donc !

couRTix. — Quel homme vous faites!

LABBÉ. — Toujours il faut vous céder.

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