SCÈNE PREMIÈRE
iMAYRAN, seul.
M.WRAN entre, un sac de voijageà la main; on entend aboijer dans la coulisse.
Drôle de maison, que la maison de ma tante! Pour tout portier, un chien, — très-méchant, mais attaché, ce qui fait compensation. Pas de domestiques, toutes les portes ouvertes... Il faut croire que les naturels, dans ce pays-ci, postulent tous pour le prix Montyon! Enfin, me voilà entré, c'est déjà quelque chose. 11 ne s'agit plus que de trouver la princesse de ce château enchanté... Cela me fait un effet sin-
gulier d'être chez ma tante!... Lui dire : « ma tante », c'est encore plus singulier. Ah!... quelqu'un. (// reprend son sac. qu'il avait déposé.)