MAYR.VN
Ah! madame, si vous saviez quelle vénéralion vous m'inspirez! Que de fois j'ai voulu... (Il s'interrompt.)
STÉPHANIE
Eh bien?
MAYRAN
Non, tenez, il n'y a qu'une chose à faire, c'est de m'en aller. Quand je serai retourne là-bas, en Gochinchine, je vous écrirai; — peut-être vicndrai-jc à bout de me justifier.
MAYMN, descendant un peu.
Ni estime ni affection ! Grand Dieu ! si vous saviez...
STÉPH.\xiE, avec colère.
3Iais dites-le donc !
MAYR.^', descendant encore.
Promettez-moi de donner cet argent aux hospices, et je vous dirai tout.
STÉPH.\iME, surprise.
Aux hospices, deux cent mille francs?
MAYRAA'.
Ah! c'est deux cent mille francs? Eh bien, tant mieux pour les hospices.
Une semblable somme, y avez-vous bien pensé?
MAYRAN
Depuis que j'en suis menacé, je ne pense plus à autre chose... Vous le promettez ?
STÉPHANIE, après un instant d'hésitation. Vous me direz ?
MAYRAN
Tout.
STÉPHANIE
Soit. Je le promets.
que c'est, il aime une autre femme!... Eh bien, qu'est-ce que cela me fait? N"a-t-il pas le droit d'aimer qui lui plaira , d'épouser qui il voudra?... Non, il n'en avait pas le droit, — puisque je...jel'...