‹ Comedies de paraventChapitre 1 sur 224 · SCENE r · texte numérisé non relu

SCENE r

m"*" MULLER, WILHELM, ARNOLD, ALBRECHT, FRANZ, PETER.

(M°" Muller est assise à son comptoir ; Wilhelm et Arnold causent à une table adroite; Albrecht, Franz et Peter boivent et fument à une table à gauche.)

ALBRECHT

El] bien, où en bommcs-nous de nos affaires de

2 L ABELLE CHOCOLATIÈRE.

FRANZ

Je l'aime, Albrecht !

ALBRECHT

Et loi, Peler?

PETER

Je l'adore î

ALBRECHT

Et moi, mes amis, j'en suis fou !

FRANZ

S'il n'y avait que nous encore, peut-être y auraitil moyen de s'entendre? Un coup de dé ou un coup de sabre, et tout serait dit ; mais le feu est au quatre coins devienne pour les beaux yeux de Baldauf ,

ALBRECHT. '

Et quels yeux, Franz! Du velours de soie, comme dirait mon oncle le syndic des marchands.

PETER

Et sa main !... As-tu remarqué les jolies fossettes qui s'épanouissent comme des roses à la naissance de ses doigts effilés et courts?

FRANZ

Et son pied, et sa taille, et son bras ! ... Ce n'est pas une femme, c'est une fleur !

ALBRECHT

Une perle, Franz !

PETER

Un diamant, messieurs!

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