‹ Comedies de paraventChapitre 4 sur 224 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

LES PRÉCÉDEISTS, STÉPHAN, MAITRE WOLFCARIUS. STÉPHAN.

Je ne suis pas devin, maître Wolfcarius, mais je parierais volontiers cent contre un qu'oû ne parle

ici ni de la paix, ni de la guerre» ni du beau lenops, ni de la pluie...

m" WOLFCAIUrS.

Et de quoi donc voulez-vous qu'on parle?

STÉPHAN

Et de Baldauf, parbleu, toujours de Baldauf !

m' wolfcarils.

Le fait est qu'elle fait le chocolat comme personne et qu'elle le sert à ravir.

STÉPHAN

Sans doute ; mais ce n'est pas du chocolat qu'ils causent, soyez-en sûr.

M^ WOLFCARIUS.

Ma foi, ils ont grand tort : je n'en ai jamais bu de meilleur... Et avec quelle coquetterie et quelle bonne grâce elle vous le donne ! Ainsi, pour moi, c'est toujours dans la même tasse qu'elle me l'offre... et avez-vous remarqué comme elle est jolie?

STÉPHAN

Pas mal; mais enfin il y en a ailleurs qui la valent.

31' WOLFCARIUS.

A vrai dire, je ne crois pas... et quelle forme, el quelles couleurs !

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