SCENE m
LES PRÉCÉDENTS, BALDAUF.
BALDAUF.
Voici, maître.
m' wolfcarius.
Merci, mon enfant, fil déguste voluptueusement son chocolat.) [A StéphanJ Hein ? confime elle est propre et joliment tournée !
STÉPHAN
Ah ! toujours votre chère tasse ! Savez-vous bien que je vous crois parfois amoureux comme les autres?
m" wolfcarius.
Amoureux, moi? Y pensez-vous, avec mes soixante ans sur la tête et mes dix garçons au logis?... Si j'avais vingt-cinq ans, je ne dis pas... Je les ai eus, et j'ai fait des folies pour des museaux moins appétissants que celui-là... Mais aujourd'hui, je ne songe plus qu'à me réconforter de bonne etsucculentes choses... L'estomac, mon cher Stéphan, c'est le cœur des vieillards... Vous aimez d'ici vous autres, et nous de là... voilà toute la différence.
STÉPHAN
De grâce, n'ajoutez pas mon nom à la liste déjà trop longue des amoureux de Baldauf... Elle est jolie, c'est vrai... Son chocolat est exquis, j'en conviens volontiers... Mais je me moque de son amour... et je viens ici tout bêlement... parce que je ne vais pas ailleurs.
BALDALF.
{Après avoir repris la tasse des mains de mAlre Wolf-