TURCARET
Eh! mettez-les à terre, comme on dit à la Comédie.
Mais, mon frère, si vous me veniez en aide et me donniez de temps à autre quelque secours, je pourrais peut-être...
M. TURCARET
Oui-dà, ne vous imaginez-vous point que je batte monnaie et que je doive nourrir et vêtir les sottises de M. Jacob?... Il vous plaît de n'en point empêcher M. Jacob? A votre guise; mais souffrez qu'à mon tour je ne pensionne point vos folies, et ne venez plus dans celte maison me jeter à tout propos à la tête les fruits de vos inconséquences.
m"* JACOB, à 'part.
J'enrage, et que j'aurais de joie à me venger de leur vanité et de leur ladrerie !
M""^ TURCARET
Sans rancune, madam.e Jacob, et si vous tenez à me plaire, n'affichez pas si haut votre parenté.
M. TURCARET
Ne m'en veuillez pas, ma sœur, et si vous m'en croyez, enrichissez-vous... et vous retrouverez en moi Je cœur d'un frère. fils sortent.)