‹ Comédies, dramesChapitre 122 sur 170 · I. - III. £D · texte numérisé non relu

I. - III. £D

ZOE.

Du tout; je n'ai rien à faire.

CÉSARIiNE, à part.

Elle ne comprend donc pas !

ZOK.

Vous m'avez promis des leçons, et j'apprends en vous écoutant.

UN DOMESTIQUE, annonçant.

Monsieur de Monllucar.

ZOÉ, à part.

Qu'il soit le bienvenu I

CÉSARIXE, à part.

Allons... ce n'est pas assez de la femme, il faut encore le mari. (Avec impatience.) Je n'y suis pas! je ne puis pas recevoir !

LE DOMESTIQUE

Il ne veut dire qu'un mot à madame.

CÉSARIXE, vivement à Zoé.

C'est diiférent; voyez ce que veut votre mari ! demandezlui...

ZOÉ, interdite.

Moi!...

CÉSARIXE.

C'est tout naturel, (au dom^estique.) Conduisez madame... (a Zoé.) Allez, ma cIhtc amie, ne le faites pas attendre ; c'est peut-être important.

ZOÉ, troublée.

En vérité, je ne sais si je dois...

CÉSARINE

Et pourquoi donc?

ZOÉ, montrant Edmond.

Je suis sûre qu'il va vous dire des choses si extrava^'an-

tes... que je ferais mieux de rester... dans votre intérêt...

CÉSARINE

Ne songez qu'aux intérêts de votre mari ; vous êtes trop bonne. Allez donc... (D'un ton impérieux.) Je vous en prie,

ZOÉ, à part.

Ail ! je reviens sur-le-champ 1

(Elle sort avec le domestique, et Césarine redescend à droite du théâtre.)

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