‹ Comédies en versChapitre 154 sur 231 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

MAURICE

Eh bien?

Voila'

C'était lui ! je j i« ■ puis en douter... cette lettre... Grâce au ciel, je la tiens el suis encor 1<- maître. Ils ne se verront pas!

Chàieauioux , Le M août 1811.

C'est le trente aujourd'hui.

Jr suis depuis hier dans cette ville où <l<' graves intéo ivîs m'ont forcé il»1 me rendre; je voulais en repartir « tout de suite; mais j'ai trouvé un de mes vieux caina- . rades que !<• malheur accable , <'t \r n'ai pu lui refuser « 1rs consolations de mon amitié; c'esl encore un sacrifice

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