‹ Comédies en versChapitre 165 sur 231 · ACTE I, SCÈNE X · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE X

ROBERT D U R H A M

En dépil de ma morale austère, J'ai fait fortune et suis trois fois millionnaire.

DUR OS 01 R

Vrai!... ce cher capitaine... Ah ! j'en suis enchanté! Cela me raccommode avec la prohité!

ROBERT DURHAM

C'est heureux !

DUROSOIR

Cependant, dites-moi, je vous prie, Hue l'ait voire vertu chez la jeune Marie (

ROBERT DURHAM

Quoi ! vous croiriez ?

DUROSOIR

Non pas ; par système et par goût , .le ne crois jamais rien; mais je soupçonne tout.

Mauvais sujet... Mais non, je ne viens pas pour elle.

DUROSOIR

Vous faites bien... Elle est d'espèce très-rehelle ; Un cœur ardent, mais lier, que l'amour a bronzé; Rien ne peut l'attendrir... Elle m'a refusé!

246 l'N JEUNE HOMME.

ROBERT DIRHAM.

C'esl son plus bel éloge, et je devrais m'y rendre,

Si jamais à ce cœur j'avais osé prétendre ;

Mais je viens seulement pour un certain... d'Erfeuii.

DIROSOIR.

Qui de notre amazone a su fléchir l'orgueil.

ROBERT ni mi a m.

Qu'en prose/- vous?

D OROSOIR.

Du bien... C'est un»1 âme biblique, Vierge comme les bois de sa vieille Amérique!

Vous savez...

" ROBERT DUBHAM.

Oui... Je sais qu'il est Américain.

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