DUROSOIR, MAURICE, ROBERT DURHAM, GEORGE
DUROSOIK, à Maurice.
Tant pis pour vous, mon cher, Pourquoi diantre arriver au moment du dessert ?
MAURICE
Quelqu'un me demandait.
DUROSOIR
Bah ! la raison est bonne !
Quand je déjeune, moi, je ne connais personne. Quelqu'un vous demandait ; eh bien, à ce quelqu'un On dit : Mon cher Monsieur, vous n'êtes pas à jeun,
Moi, j'y suis... Attendez !
Qu'importe... après la Bourse J'en serai plus Léger pour aller à la course.
DUROSO 1 R.
Suit... Ali çà, signons- nous? la bourse n'attend pas;
Il donne la plume à Maurice qui va à la table et signe.
Voilà re qu'on appelle un aimable repas; L'un des Amphitryons nous fausse compagnie, Duval avec d'Erfeuil parle géographie ; Quant à moi, de Boston au Pérou promené, Je me suis fort instruit... Mais j'ai mal déjeuné.
H A l 11 I C K , après arr.ir siçni1
Aussi pourquoi d'Erfeuil n'a -t- il pas...
K O B E R T DDSHAM,
C'est ma faute, Et peut-être encor plus la vôtre... mon cher hôte.
M MIRICE.
A moi'!'
ROBERT l ) 1 1 1 1 1 \ M .
Vous m'invitez, et vous me laissez là... (Mi n'a jamais traité les gens comme cela.