‹ Comédies en versChapitre 174 sur 231 · ACTE I, SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE XIV

Durosoir m'ennuyait avec sa politique, Pour distraire d'Erfeuil, j'ai parlé d'Amérique ; J'y suis resté quinze ans, c'est presque mon pays, C'est le sien... Le hasard nous a faits bon amis.

A George.

N'est-ce pas?

Il lui serre la main.

DUROSOIR

C'est très-bien, mon cher, mais le temps passe, Ne recommencez pas vos voyages, de grâce ;

Il prend la plume et la donne à George.

A votre tour.

GEORGE

C'est juste.

Il t» pour signer.

ROBERT DURHAM, À P..rt.

Il va signer !

Haut.

Parbleu !

Puisque vous attendez des lettres, avant peu, Vous pouvez en avoir...

GEORGE, sarrêtant.

Comment cola?

ROBERT DDR H A H.

J'y songe.

Oui, le journal l'annonce.

DllROSOIR, l'interrompant.

Alors c'est un mensonge.

ROBERT DliRHAM.

Pas du tout.

GEORGE

Que dit-il?

ROBERT DIRHAM.

Il dil que deux vaisseaux, Le George et le Robert, sont entrés à Bordeaux.

t. Ko RGE.

Le George et le Robert?

ROBERT DDR H A M.

Demain... ce soir peut-être. .

Vous pouvez, par l'un d'eux, recevoir une lettre.

M A D R 1 C E . bas . à Durosoir.

Mais arrêtez- le donc!

DUROSOIR, bas, à Robert Durham.

Vous gâtez tout...

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