ACTE II, SCÈNE V
De votre père absent, vous ignoriez le sort, J'accusai son silence, et supposai sa mort ; A votre hymen fatal pour le faire souscrire, Vingt fois, dans vingt pays, vous lui crûtes écrire...
GEORGE
Eh bien?
MAURICE
Mais votre espoir, par mes soins, fut déco. Vos lettres, dans mes mains, restaient à votre insu.
GEORGE
Oh!
MAURICE
C'est mal, n'est-ce pas? et condamné d'avance, Personne, je le sais, ne prendra ma défense.
GEORGE
Je crois bien !
Permettez, Monsieur... encore un mot.
Dans votre probité ne vous drapez pas trop. A ma place, peut-être eussiez -vous fait de même. Au fait, vous m'avez pris une femme que j'aime... Oui, je l'aime!... et par vous blessé dans mon amour,
l\\ JEDNE HOMME.
J'ai voulu... j'ai voulu vous la prendre à mon tour... J'ai voulu vous payer offense pour offense ; Et maintenant, je veux ma dernière vengeance !
GEORGE
Vous l'aurez !
C'esl la mort!
GEORGE, la repoussant.
Qu'est-ce cme ça vous fait?
Oh! malheureuse!
H A L UIC E.
Eh bien?
GEORGE
Vous serez satisfait.
MAURICE
Quand ?