ACTE TUOISIÈMi:. U
crois que nul ne sera en droit de reprocher cette faute soit à ma mère, soit à moi, en voyant la modestie de notre vie à tous les deux. Cependant, comme Dieu est juste, il m'envoie une compensation dans l'amour de votre nièce. Ni vous ni votre mère ne croyez devoir me la donner, soit; au lieu de tenir ma femme de sa famille, je la tiendrai de la loi qui, si elle a frappé un côté de mon cœur, consolera du moins l'autre. Vous voyez, monsieur, que je n'ai aucune raison d'en vouloir à personne, que j'ai assez bien arrangé ma vie, et que je suis, je le crois du moins, dans le simple, dans le juste et dans le vrai.
STERNAY, à part.
Mais il est charmant, ce gaillard-là! (AUant à lui.) Jacques...