‹ Comédies et proverbesChapitre 11 sur 304 · ACTE 1, SCËNE III · texte numérisé non relu

ACTE 1, SCËNE III

Avei-vouB quefque sujet de trisleeee, i gai è dîner , il m'a semblé ?

Vous èlee allé à Is ferme? A propos, il ; a là une lettre wur voaa; les envoya ilii roi de France doivent venir de-

LOCIIECE.

L'apprenez-vous comme une fâcheuse nouvelle? Alors on pourrait vous dire éloigné de Florence, malade; en tout cas, ils ne v«us verraient pas.

Pourquoi? je les recevrai avec plaisir; ne sui^je pas prêt à rendre mes comptes? Dites-moi, Lucrèce, celte maison vous plalt-elle? Ëtes-vous invitée? Vhiver vous paralt-il agréable cette année? Que ferons-noua? Vos nouvelles parures vous vont-elles bien?

Ontntmduncri étou0 dans lé jardin^ et du jku préeipilét.

Que veut dire ce twuit , qu'y a-t-il?

Cordiani , dan$ U plus grand diiordrt , antn .dani la chambre, Qu'as4u , Cordiani? qui t'amène? Que signiflece désordre? que t'est-il arrivé? tu ta pâle comme la mort !

Abl je suis morte I

Képonds-inoî , qui l'amène à cette heure? As-tu une querelle? faut-il te servir de second? As-tu perdu au jeu? veux-tu ma bourse?

Il lui prend la main.

Au nom du ciel, parle! tu es comme une statue.

cJo<j.k

Non..., noD..., je venais («parler.,., te dire..., eo vérité ,

Qu'as-tu doDC fait de ton épén? Par le ciel 1 il se passe en loi quelque chose d'étrange. Veux-tu que nous allions dans ce salon? ne peui-tu parler devant ces femmes? A quoi puis-je t'étre bon? réponds , il n'y a rien que je ne fasse. Hon ami, ' mon cher ami, doutes-tu de md?

coBDum.

Tu l'as deviné, j'ai une querelle^ Je ne puis parier ici. Je le clierchais; je suis entré sans savoir pourquoi. On m'a dit que... que tu étais id , et je venais... Je n^puis parler ici.

LIONEL , tntrant.

Haitre, Grémio est assassiné!

(lui dit cela?

Ptutieun domttliquei entrent dant la chambre.

un DOMESTIQUE.

Mallre, on vient de tuer Grémioi le meurtrier est dans la maison. On l'a vu entrer parla poterne.

Cordiani te retire dont la foule.

Des armes! des armes I prenez ces flambeaui, parcourez toutes leschambres ; qu'on ferme la porto en dedans.

Il ne peut être loin. Le coup vient d'être fait à l'inslant même.

Il est mort? mort? Où donc est mon épée? Ah ! en voiU une à cetto muraille.

/( lia prendre une épée. Regardant ta main.

Tiens! c'est singulier; ma main est pleine de sang. D'où me vient ce sangT .

UONEL.

Viens avec nous, maitre, je to réponds de le trouver.

D'où me vieut ce sang? ma main eu est couverte. Qui dune ai-je touché? je n'ai pourtant touché que... tout à l'heure... Lloignei-voui ! sorlei d'ici î

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