‹ Comédies et proverbesChapitre 115 sur 304 · ACTE V, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE IV

Ih para is8enl bien raccommodés. J'ai tru letvt

La perle dn marU, en vérité 1 Avaler ainsi une couleuvre aussi longue que l'Arno , cela s'appelle avoir l'eslomac bnii.

PBEHIEn GENTILHOMMi:.

le sais que cela fait parler , — cependant je ne te conseillerais pas d'aller lui en parler à lui-même ; il est de la pi'cniièrc forrc k toutes les armes, et les faiseurs de calembours craignent l'odeur de son jardin.

DEOXIËIIE CENTILHOVHE. Si c'est un original , il n'y s rien h dire.

Ih tarUnl.

Une aDb«rg«.

Elurent PIERRE STROZZI tt UI4 UESSAOlOtt. , PIERHE.

Ce sont SCS propres paroles?

LE HESSICER.

Oui , Excellence; les paroles du roi lui-même.

PIERRE

C'est bon.

Lt mtsiagtr tort.

Le roi de France protégeanl la liberté de l'Italie, c'esl justement comme un voleur protégeant contre un autre voleur une jolie femme en voyage. 11 la d^end jusqu'à ce qu'il la viole. Quoiqu'il en soit, une roule s'ouvre devant moi, sur laquelle il y a plus de bons grains que de poussière. Maudit Eoit ce Loreuzaccio, qui s'avise de devenir quelque chose! M,1 vengeance m'a glissé entre les doigts comme un oiseau effarouché; je ne puis plus rien imaginer ici qui soit digne de moi. Allons làire une attaque tignureuse au bourg , cl puis laissons lA CCS femmelelles qui ne pensent qu'au nom de mon père, et

1B7 I,0RENZACC10.

qui me toisenl toute la journée pour cberchei' par où }e lui ressemble. Je suis né pour autre chose que pour faire ua chef de bandito.

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