ACTE I, SCËNE 11. sos
HEBHIA.
Eh quoil tes plaisirs commui», et dod les peines comrnanest C'est un partage injuste , Cœlio. Ayei des secrets pour moi, mon enfaat, mais non pas de ceui qui tous rongent le cœur, et tous rendent insensible à tout ce qui vous en*
si j'en avais, qu'ils
Quaad TOUS aviez dii ou doumans, toutes vos peines, tous vos pelils chagrins se rattachaient à moi; d'un regard kt^ ou indulgent de ces jeux que voilà, dépendait la tristesse ou la joie de« vAtres , et voire petite Ute blonde tenait par un fli biefl délié au cœur de votre mère. Uaintenant, mon enfant, je ne suis plus que votre vieille sœur, incapable peut-être d«< - soulager vos ennuis, mais non pas de les partager.
Et TOUS aussi , vous bvpi été belle! Sous ces cheveux argentés qui ombragent votre noble fronl, sous ce long manteau qui vous couvre, l'œil reconnaît encore le port majestueux d'une reine, et les formes gracieuses d'une Diane chasseresse. 0 ma mère! vous avei inspiré l'amourl Sous vos fenêtres entr'ouvertea a murmuré le son de la guitare; surcfit places bniyantes, dans le tourbillon de ces fêles , voua avez promené une insoucianleet superbe jeunesse; vous n'avez point aimé; un parent de mon père est mort d'amour pour vous.
Quel souvenir me roppelles-lu 7
Ah I si voire cœur peut en supporter la tristesse , si ce n'est pas vous demander des larmes, racontez-moi cette aventure, ma mère, faites-m'en connaître les détails.