‹ Comédies et proverbesChapitre 128 sur 304 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

X« maitoa ds Oalio.

HERHIA; phuieun domaligues; HALVOLIO.

Disposez ces fleurs comme je vous l'ai ordonné ; a-l-o aui muùeieug de venir?

on DOMESTIQUE.

Oui, madame; ils seront ici k l'heure du souper.

Ces jalousies ferméos sont trop sombres ; qu'on entrer le jour MO» laisser entrer le soleil I — Plus de I autour de ce litl Le souper cat-it bon? Aurons-nous belle toisine, la comlesse Pergdi? A quelle heure est mon fils?

Pour être sorti, il faudrait d'abord qu'il fût reotré. Il a passé la Duit dehors.

heuhi*.

Vous ne savez ce que vous dites. — Il a sou^ hier avec moi, et m'a ramenée ici. A-ton fait porbr dans te cabinet d'étude le tableau que j'ai acheté ce matin ?

Du Tirant de son père, il n'en aurait pas élé ainsi. Ne dirait' m pas que notre mallresee a dîi-huit ans, et qu'elle attend

Mais , du vivant de »a mère , il en est ainsi , Halvolio. Qui voua a châtié de veiller sur sa conduite? SoDges-y : que C«lio ne rencontre pas sur son passage un visage de mauvais augure ; qu'il ne vous entende pas grommeler entre vos dents , comme un chien de basse-cour à qui l'on dispute l'os qu'il veut ronger , ou , par le ciel ! pas un de vous ne passera la nuit sous ce toit.

MALVOUO.

Je ne grommelle rien ; ma figure n'est pas un mauvais présage : vous me demandez à quelle heure est sorti mon maitre , et je vous réponds qu'il n'est pas rentré. Depuis qu'il a l'amour eu tête, on ne le voit pas quatre fois la semaine.

BEBMIA.

Pourquoi ces livres sont-ils couverts de poussière? Pourquoi ces meubles sont-ils en désordre? Pourquoi làut-il que je mette ici la main a tout, si je veui obtenir quelque chose? Il vous appartient bien de lever les jeux sur ce qui ne vous regarde pas , lorsque votre ouvrage est k moitié (ait , et que les soins dont on vous charge retombent sur les autres. Allei , e( retenez votre langue.

Entr» Cttlio.

Eh bieni mon cher enfant, quels seront vos plaisirs aujourd'hui?

Let dofflsstJfiM M retirent.

ueuo.

Les vAtres, ma mère.

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