CORDIANI, UN VALET
CORDItHI.
H veut me parler?
Oui , monsieur, sane témoin ; cet endroit est celui qu'il m'a d«eigné.
COBDIjkNI.
IHtes-lui donc que je l'attends.
LtvaUttort; Cordiani l'aiieoit iuruMpierre. DAHIEN , dani la couliut.
Cordiani! où est Cordiani?
CORDIANI
Eh bien I que me veux-tu?
Je quitte André , il ne sait rien , on du moins rien qui te regarde. Il connaît parfaitement, dit-il , le motif de la mort de Gi^mio, et n'en accuse personne, toi moins que tout autre.
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En cecw, laisBe-moi seul.
Il va 18 roMMir.
Lionel tt Ciiario pautnt .
Conçoit-on rien à cda7 Koos renvojer, ne rien vouloir entendre, laister wnB vengeance un coup pareill Ce paorre vieillard qui le sert depuis son enfance , que j'at vu le bercer wr aes genoux ! Ah ! mort Dieu I si c'était moi, il y aurait eu d'autre sang de versé que celui-làl
Ce n'est pourtant pas un homme comme André qu'on peut aecDser de lâcheté.
LIONEL
Lâcheté ou faiblesse, qu'importe le nom? Quand j'étais' jeune, cela ne se passait pas ainsi. Il n'était, certes, pas bien dUQcile de trouver l'assassin ; et, si l'on ne veut pas se compromettre soi-même , par mon patron , on a des amis.
QuHOt à moi , je quitte la maison ; je suis venu ce matin à l'académie pour la dernière fois : y viendra qui voudra , je vais cheï Pontonno.
Mauvais cœur que tn es! pour tout l'or du monde, je ne voudrais pas changer de maitre.
Bah! je ne suis pas le seul; l'atelier est d'une tristesse! Julietla n'y veut plus poser. Et comme on rît cbei Pontormo I toute h journée ou fait des armes, ou boit, on danse. Adieu,
Dans quel temps vivons-nous ! Ah ! monsieur, notre pauvre ami est bien h plaindre. Soupei-vous avec nous?
lU iorttnt.
CUBDUNl , i«ul. fTesl-ce pas André que j'aperçois U-bas entre ces arbres? Il -Vrche; le Vmlâ qui approche. Holï, André I par ici!
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