‹ Comédies et proverbesChapitre 145 sur 304 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Xm J>Tdîn de OI«B(llo. — Il ett nail.

CLAUDIO, DEUX sptuAssiNB, TIBIA.

CtAODIO.

Laissei-le entrer, et jeles-vous sur lui désqu'il sera parvenu k ce hosquet.

TIBIA

Et s'il entre par l'autre e6lé1

Alors , atlendez-le au coin du mur.

Oni

Le Toilï qui arrive. Tenei, monsieur, voyez comme son oaihre est grandel c'est un homme d'une belle stature.

CLAUOIO.

Retirons-nous à l'écart , et frappons quand il eo sera temps. £n(ra Ct^io.

à tajalouHt.

Marianne, Marianne t éles-vous là?

MUtllNNE , porotMonl à la fmitre.

Fuyez , Oetave; tous n'avez doue pas refu ma lettre?

SeieuenrmoD Di«ul quel nom ai-je entendu?

La maison est entourée d'assassins ; mon mari vous a i

Esl-ce va rêve ? si

Octave, Odave! au DDm.du ciel, ne vous arréLez pas] Piiis»et-il'élre encore temps <le tous échapper! Deinaia, Irouvezvous , à midi , dans un conressionoal de réglis« , j'y Berai.

Lajatouiie le ttfoTne.

«ELIO.

0 mort ! puisque tu es là , vieus donc à mon secours. Octave, Irailre OcUve ! puisse mon sang retomber sur toi I Puis* que tu savais quel sort m'attendait ici , et que tu m'y as envoyé à ta place , tu seras satisfait dans ton désir. 0 mort ! je t'ouvre les bras; voici le terme de mes maui.

Il lort. On entmd dei crii itouffét «1 un bruit Uoigni dam le jardin.

OCTAVE, en delu>rt.

Ouvrez, ou j'enfonce les portes 1

CLiiDio, ouvrant, ion ipétiou* Itbrat.

Qne voulez- VOUS?

OùestCœlio?

Je ne pense pas que s(

drai le cou de ces d Ëtes-vous fou ou somnambule?

Ne l'es-lu pas toi-même , pour te promener A cette heure i ton épée sous le bras?

CLiDnio.

Cherchez dans ce jardin , si bon vous semble ; je n'y ai vu entrer personne ; et si quelqu'un l'a voulu faire , il me semble que j'avais le droit de ne pas lui ouvrir.

Page 1