ACTE K, SCENE II
Permettez- moi de baiser celte main charmante, madame , li ce n'est pas une trop grasde faveur pour mes lèvres.
Votre altesse m'eicusera si Je reatro au palais. Je la verrai, je pense , d'une manière plus convenable à la présentation de
Elle lort.
LE PRINCE
La princesse a raison ; voilà une divine pudeur.
Quel est donc cet aide de camp qui vous suit comme votre ombre? li'm'est insupportable de l'entendre ajouter une remarque inepte A tout ce que nous disons. Kenvoyez-ic, je vous
Marinoni parle bas ou prince, LE PRINCE , de mime.
C'est fort adroit de ta part de lui avoir persuadé de m'éloigner ; je vais tâcher de joindre la princesse et de lui toucher quelques mots délicats sans faire semblant de rien.
IltorU
Hum I hum ! Poussons quelques pas plus avant, si Votre Majesté le permet; je crois apercevoir un luosque tout à fait charmant dans ce bocage.