ACTE 1, SCËNE II. a7S
couverts de poussière ; voilà ua toupet de ^té , et votre chaste robe est retrawsée jiuqu't vos vénérables jarretières.
Sacbei , manants , que la belle Camille , la nièce de votre niatire, arrive aujourd'hui au ohiteau. Elle a quitté le oou' vent sur l'ordre eiprès de monseigneur, pour venir en son temps et lieu recueillir, comme Taire se doit, le bon bien qu'elle a de sa mère. Son éducation , Dieu merci , est terminée ; et ceos qui la verront auront la joie de respirer une glorieuse Oeur de sagesse et de dévotion, iamais il n'y a rien eu de si pur, de si ange, de si agneau et de si colombe que cette chère nonnain ; que le Seigneur Dieu dn ciel la conduise ! Ainsi soil-il. Rangez-vous, canaille; il me semble que j'ai les jambes enflées.
LE CBOEtia.
DéTripec-vous , bonnéte Pluche , et qUand vous prières Dieu , demande! de la pluie; nos blés sotjtse<9 comme vos Ubias.
Vous m'avez apporté de l'eau dans une écuelle qui sent la cuisine; donnei-moi ta main pour descendre; vous êtes des butors et des malappris.
£U« tort.
Mettons nos habits du diman<^, et aUendons que le baron nous fasse appeler. Ou je me trompe fort, ou quelque jojeuse bombance est dans l'air aujourd'hui.
lU torttnt.