SCENE II
Jat ikIod du baroo.
HattreBridaine, vous êtes mon ami; je vous présente mat- Ire Blazius, gouverneur de mon fils. Mon fiU a eu hier matin, à midi huit minutes, vingt et un ans comptés; Il est docteur - A quatre boules blanches. Hsitre Blazius, je vous présenle mattreibidaine , curé de la paroisse-, c'est mon ami.
HilTRE BLÀllKS , taluant .
A qualre boules blanches, seigneur '. littéralure, botanH|ue,
Allez A voire cfaambre, cber Blsrius, mon flls ne ta pas larder à paraître; faites un peu de toilette, etreT«neiaaconp de la clocbe.
Maitre Bloiiut sort.
Vous dirai-je ma pensée, monseigneur? le ^uvemcur de votre file scnl le «iu a pleine bunche.
Cela est impossible.
J'en Buis sûr comme de ma lio; il m'a parlé do fort près tout à l'heure; il sentait le \in è faire peur.
Brisons là ; je vous répète que c«1a est impossible.
Entre dame Pluehe.
Vous voilé, bonne dame Pliichc! Ma nièce est sans doute
DAME Pl.cr.HE.
Elle me suit, monseigneur; je l'ai devancée de quelques pas.
Maître Bridaine, vous Êtes mon ami. le vous présente la dame Pluche , gonvéruanlp de ma nièce. Ha oièce est depuis hier, à sept beures de nuit, parvenue à l'âge de dii-builans; elle sort du meilleur couvent de France. Dame Plucbe, je 10US présente maître Bridaine , curé de la paroisse; c'est mon
DtHE PLDCHE , talaant.
Du meilleur couvent de France , seigneur, et je pub ajouter : la meilleure cbrélicnne du couvent.
Aller, dame Pluche, réparer le désordre OÙ vous voilh; ma nièce va bientdl venir, j'espère; soyei prèle à l'heure du
Dam» Piueht tort.
Celle vieille diHiioisi'Mi:' parait toutt fait pleine d'og^on.
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