‹ Comédies et proverbesChapitre 179 sur 304 · ACTE i, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE i, SCÈNE IV

busles, qui vous éle» Mirés quelquefois autour de vos Ubt«s pour me Taire ane place au Muper de la fenoel

LE CROEDR.

Houa nous en sout«dods , seigueur. Voua étiei bien le plus mauTsiB garnement et le meilleur garçon de la terre.

Et pourquoi donc alon ae n'embrassei-TOui pai, au lieu de' me saluer «omme un étranger?

LE CHOeDB.

Que Dieu 1« bénisse, enfant de nos eutrailles! chacun de nous voudrail te prendre dans ses bras; mais nous sommes vieui, monseigneur, et tous êtes u}i homme.

FEBMCin.

Oui, îly a dii snsque jene tous ai tus, et en un jour tout change sous le soleil. Je me suis élevé de quelques pieds vers le ciel , et vous vous Stes courbés de quelques pouces vers le tombeau. Vos têtes ont blanchi , tos pas sont devenus plus lents; tous ne pouvez plus soulever de terre voire enfant d'autrefois. C'est donc h moi d'être votre père, i tous qui avez élé les miens.

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