DAMIEN
Liond , je me présente ici comme le second de Cordiini. André ne verradins cette démardte qu'un devoir qni m'est sacré; je ne tirerai l'épée que « la nécessité m'y oblige.
Herd, Damien, merci.
LIONEL
Êlea-vouB prâtt?
Je le suis.
Je le suis.
Il* u battant. CordUmi «*t bletti.
Cordiani mt blcg«ë I
ANDRÉ , H jetant tur Itrf.
Tu M blessé , mon ami?
Retira-vous; nous nous chai^eoos du reste.
CORDIANI
Ha blessure est légère. Je puis encore tenir mon ëpée.
UOHEL.
Non , monsienr ; vous allez soulTrir beaucoup plus dans un instant; l'épée a pénétré. Si vous pouvei marcher, venei
Vous avei raison. Viens-tu, Damien? Donne-moi tau bras.
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je me sens bien faible. Vous me laisserez chez HanfreOi. ANDIÉ, bai à Lionel.
La crois-tu mortelle?
UOHEL.
Je ne réponds de rien.
lit *OTtent.
INDKË, J«uJ.
Pourquoi me laiMeot-U»? Il fout qu« j'aille avee eui. Oit veulent-ils que j'aille?
71 fait gtttlquti pat ven la maiion.
Ah I celte maison déserte 1 Non , par le del , je n'y relonnierai pas ce eoir I Si ces deui chambres-IA doivent être vides cette nuit, la mienne le sera auni. Il ne s'est pas défendu. Je n'ai pas senti son épée. Il a reça le coup, cela est clair. Il va mourir diei Manfredi.
C'est singulier. Je me suis pourtant iéjk battu. Lucrèce partie , seule , par cette honible nuit I Est-ce que je n'entends pas marcber là dedans?
Ilvadu cété da arbre*.
Non, personne. Il va mourir. Lucrèce seule, avee une femme ! Eh bien ! qnoi? je suis trompé par celte femme. Je me bals avec son amant. Je le blesse. Me voilà vengé. Tout est dit. Qu'ai-je à faireà présent?
Ahl cette maison déserte 1 cela est afTreui. Quand je pense à ce qu'elle était hier ao soir t à ee que j'avais , à ce que j'ai p(»ilu! Qu'est-ce donc pour moi que la vengeance? Quoi 1 voilà tout? Et rester seul ainsi? A qui cela rend-il la vie, de faire isounr un meurtrier? Quoi) répondez? Qu'avais-je afléire de chasser ma femme, d'égor^r cet homme? Il n'y a point d'offensé , il n'y a qu'un malheureux. Je me soucie bien de vos lois d'honneur] Cela me console bien que vous ayei inventé cela pour ceoi qui se trouvent dans ma position ; que vous l'ayez réglé comme unecérémonie 1 Où sont mes vingt années de bonheur, ma femme, mon ami , le soleil de mes jours , le repos de mes nuits? VoiU ce qui me reate.
/{ rtjardt ton ipi».
Que me veui-lu , toi? On t'appelle l'amie des olfcnsés. 11 n'y a point ici d'homme oiïensé. Que la rosée estuie ton sang! n ta jttt».