‹ Comédies et proverbesChapitre 22 sur 304 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

Od« m*. — Il art toi^oori anit.

LIONEL, DAHIEN bt CORDIAKl «ntmW.

CORDIUII.

Je ne puis marcher; le uag m'Alouffe. Arrêtei-moi sur ce

III U patent iw un boMt, UONEL.

Que senlei-Tous T

GOKDtAni.

Je me meurs , je me meurs ! Au nom du del , an verre

ÇIHIEM.

Rastei ici, Liond. Un médecin de ma connalasance demeure au bout de la rua. Je cours le chercher.

niorl.

Prenex patiern». Je vais frapper k œtle maiaon.

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n frappe.

Peat-£lre pôurtoiu-iioui y trouver quelque seceura , en atleudant l'arrivée du médecin. PerMona !

Il frappe de noitveau.

mE VOIX, en dedan*.

Qui est là?

Ouvret I ouvrez , qui que vous soyei voufr-mâme. Au nom de rbospitalité , ouvrée 1

LE PORTIER , ouvrant.

Que voulei-vous ?

Voilà un gentilhomme blessé à mort. Apportez-nous un verre d'eau et de quoi panser la plaie.

Le poTlier tort.

COBOUMI.

Laissei-moi , Lionel. Allez retrouver André. C'est lai qui est blessé , et non pas mni. C'est lui que toute la science humaine ne guérira pas cette nuit. Pauvre André < pauvre André !

Buvez' cela , mon cher seigneur , et puisse le ciel venir à votre aide !

LIONBL.

A qui appartient celte maison ?.

LE POBTIEB.

A Monna Flora del Fede.

La mère de Lucrèce 1 0 Lionel , Lionel , aortoDS d'ici !

Jl le toaUve, Je ne puis bouger ; mes forces m'abandonnent.

Sa flile Lucrèce n'esirelle pas venue ce soir ici?

LE PORTIER

Non . monaienr.

LIONEL

Non , [las encore I cela est singulier 1

LE FORTIEK.

Pourquoi viendrait-elle à cette benre?

Luvriet et Sptnetle arrtotni.

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