‹ Comédies et proverbesChapitre 225 sur 304 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

9ara«t ■• <hftt»««i du nomta Dlric.

BAR6EHINE,àia/èn«lEre,- ROSEMBERG , J»r la mule. BiRBEDiTCE, chanlaM.

Bï>g ctKoHcr , qui pana pour la guerre . Qu'illM-ioot Jalre

rois que j'ai agi trop vite; il y e peut répondre de soi, c'est comme un coup de vent qui s'engouffre dans votre manteau. Ayel que je suis las 1 il faut, avant de frapper à la porte, que je m'asseoie ici un fnstant , et que j'ajuste mon pourpoint.

D'uD autre côW , si je réussis , l'aveiilure est faite pour me meltreen relier; etsauscompter l'enjeu, qui esl coosidérable , me voi1& par celte couquête cité de prime abord parmi tes plus hardis muguets. Peste! il neTaut pas que je m'y trompe; il y va le de bon nombre d'écus. Qui eaitî une femme, commi; on dit, n'est pas toujours un diable; pourquoi celle-ci n'aurail-elle d'yeui que pour son maj-i? Je suis plus jeune que le comte Ulric, cl, ma foi, tant soit peu mieux tourné. Patience ! je veux commencer par faire reluire ici quelques sequins , et éblouir la bonne dame. '

BlBBtttlME.

ROSEMHEBG.

Si je faisais comme cet (Jladislas, lorsqu'il trompa te géant Holock? Assurément la comtesse Barberine n'est gardée ni par un géant, ni par un grand nombre d'eunuques. La réussite me sera donc facile. Voyons 1 lequel de ces moyens emploierai-Je pour la séduire ; la ruse , la force , ou l'amour? La ruse a bonne chance , mais il est bien vrai que je ne sais trop comment ruser ; la force , fi donc 1 ce ne serait ni d'un gentilhomme ni d'un loyal parleur. L'amour donc, oui, l'amour me reste! du courage, et les poches pleines ; mon parti est prb; avançons.

It frappe .

Qui est le? qui frappe è la porte?

Comtesse, je me nomme Astolphc de Rosemberg; j'ar de la cour du roi Mathias, et je viens vous donner des ii velles de votre mari.

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