‹ Comédies et proverbesChapitre 245 sur 304 · LANDRY · texte numérisé non relu

LANDRY

Oui , oui. Toat n'est pas clair; et si je voi

GDILLIUME.

N'aie pas peur, je n'en dirai rien.

Tu tesonTiena que j'ai tu l'autre jour unhommeescalader la haétn : qui c'était, ou n'en a rien «u. Hais aujourd'hui , pas plus tard que ce soir, j'ai vu quelque chose, moi qui (e parle , et ce <|iie c'était , je le Bais bien.

GUILLADHE.

Qu'est-ce que c'était? coale-moi cela.

J'ai vn Jacqueline , entre cbieu et loup , ouvrir la porte du jardin. Un bomme était derrière elle , qui s'est glieaé contre le mur, et qui lui a baisé la main; après quoi , il a pris le large, et j'ai entendu qu'il disait ; Ne craignesE rien, je revieudrai lantAt.

ODILUUHE.

VraimantI cela n'est pas possible.

Je l'ai TU comme je te toîs.

OOILUCMB.

Ha foil s'il en élait ainsi, jesaisceque je ferais à ta place. J'en averUrais maître André, comme l'autre Ms, ni plus ni

UHDRT.

Cela demande réfleiion. Avec un homme comme maître André, il y a des chances ï courir. Il change d'avis tous les matins.

Page 1