‹ Comédies et proverbesChapitre 247 sur 304 · FORTUNIO · texte numérisé non relu

FORTUNIO

De tout moD cœur, moiuieur le cafnlaÎDe , et je bois à votre

CUVABOCHE.

Fi donci voDs n'êtes pas galant. A la santé de votre voisiue-

■jUTBE «ndbé.

£h1 oui, ï la aantéde ma femme. Je suis enchanté, capitaine, que TOUS trouviez ee viude votre goût. H chantt.

CUVIROCHB.

Celte chanson4ï est trop vieille. Chantez donc, i Forlunio.

foutukio.

Si madame veut l'ordoDDer.

MAITRE ANDBË.

Hél bel legar^n sait son inonde.

lACeiTELINE.

Eb bien) chantez, je vous en prie,

CLAVAROCHE

Un instant. Avant de dianler , manf^x un peu de ce biscuit; cela vous ouvrira la toÎi, et vous donnera du montant.

Le capitaine a le mol pour rire.

, cela m'étoufTerail.

Ron, bon. Demandez A madame de vous en donner u

4t8 LE CHANDELIER,

mwceau. Je «uig sûr que de sa blanche maiD cela vous paraîtra léger.

Stgardanl joui la tabU,

0 ciel! qnevoU-jeî tos pieds sur le carreau 1 souflrei, madame, qu'on apporte un coussin.

FOETUMO , *e levant. En voilà un sous celle chaise.

Il U placé tout let pitdt de Jacqueline.

CLÀVinOCBE.

A la bonne heure, monsieur Fortunio; je pensais que vous m'eussiez laissé faire. Un jeune homme qui fait sa cour ne doit pas permettre qu'on le prévienne.

HAITRB ANDRÉ.

Oh 1 oh ! le gar^n ira loin ; il n'y s qu'à lui dire un mot.

CLàVAHOCBE.

Hainleuant donc, chante! , s'il vous plaît; nous écoulons de toutes nos oreilles.

Je n'ose devant dM connaisseurs. Je ne sais pas de diaoson de table.

CLlVAROCnE.

Puisque madame l'a ordonné , vous ue pouvez vous en dis-

N'avez-Tous pas encore, monùeur Fortunio, adressé de vers à madSme? Voyez , l'occasion se présente. MATTBE umaé.

SilMicel silence! Laissez-le chanter.

ciàVinocHE.

Uoechauson d'amour, surtout. N'eet-il pas vrai, monsieur Fortunio? Pas autre chose, je vous en conjure. Madame, priei-le , s'il voua platt , qu'il nous chante une chanson d'a-« mour. On ne saurai! vivre sans cela.

JICQDELIME.

Je vous en prie , Fortunio.

D,niz=rtNGoO«^[c

Je tili ce qse u lantilile El te pull, illLut faiit IDA 1

l'une inoar Ignorte

Eu vérilé, le petit gaillard est amoureux comme il le dîtil en a les larme» aui yeoi. AIIods I gar^a , bots pour te .remettre. C'est quelque grisette de la ville qui t'aura fait ce méchant cadeau-IA.

Je ne crois pas à monsieur Fortuoio l'ambition si roturière ; sa cbausoD vaut mieux qu'une grisette. Qu'eu dit madame, et quel est sou avis?

MCQGELINE,

Trc»-bieii. Donnei-moi le bras , et allons prendre le café.

Vite, monsieur Fortunio, offrez votre bras à madame. JiCQEEUNE prend le bras, dt Fortmno; ba$ , en lortant.

Avez-Tous fait ma commission?

FOBTUHIO.

Oui , madame ; tout est dans l'étude.

Allei m'attendra

LE CHANDEURK.

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