‹ Comédies et proverbesChapitre 25 sur 304 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

laiion d'Andr*. — U e»t joar.

Je crois qu'on trappe à lu grille.

Il ouvra.

Qui demandez- TOUS, Eicellence?

entr«nl Mortljote tt ta tuite.

Le peintre André del Sarlo?

il n'est pas au logis , mooseigQeur.

MOMTJOIE.

Si sa porte est fermée , dis-lai que c'est l'envoyé du roi de France qui le fait demander.

Si Vofa^ Gudlence veut en{r«r dans l'académie , mon maître peut revenir d'nn instant à l'antre.

Hélasl monseigneur, l'académie est déserte aujourd'hui. Mon maKre a reçu très-peu d'écoliers cette année , e( a compter de ce jour personne ne vient plus ici.

Vraiment? on m'avait dit tout le contraire. Est-i« que ton maître n'est plus professeur à l'école?

Le voilà lui-même , accompagné d'un de ses amis.

HONTJOIE.

Qni?eetbommequi détourne la rue? Le vieux, ou le jeune? Le plus jeune des deuii

Quel visage pâle et abattu ! quelle tristesse profonde si

, .....KCÎniyk-

43 ANDRË DEL SARTO.

tous ses traiUI et ces 'vêteincDU ea désordre'. Est-ce là le

peJDtre André del Sarto?

Antlri it f.iontl entrent.

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