SCÈNE IV
!■• Mlle i tamguw.
MAiTRE ANDRÉ, CLAVAROCHE, FORTÏJMO H ,
JACQUELINE, o taiie.
HÀITilE ANORÊ.
Grâces au ciel , nous voilà tous jojeni , tous réunis et tous amis. Si je doute jamais de ma femme , puisse mou vin m'cmpoisonner !
JACQUELINE
Donnez-moi donc h boire , monsieur Fortunio.
Je vous répèle que votre clerc m'ei de le renvoyer.
JACQUELINE , ont.
Je bis ce qoe tom m'avei dit.
Quand je pense qu'bier j'*i pnssé la nuit daoa l'étude à me morfondre sur un maudit aoupfon. je ue sais de quel nom ra'appeler.
jMijiiELn^.
HoiHienr.Fortunio , doan«-moi donc ce mhissïd.
CLAVABOCIÏE , blU.
He croyei-vousiin autre maître André? Si Totre clerc ne sort de la maison , j'en sortirai lantût moi-même.
JjiCQDElIKE.
Je fais ce que vous m'atei dit.
Hais je l'ai conté A tout le monde ; il taul que justice se fasse ici-bas. Toute la ville saura qui je sais; et dormais, pour pénitence, je ne douterai de quoi qnèce soit.
JltCQUELITte.
Monsieur Vortunio, je bois i vos amours.
En voilà assez , Jacqueline , et je comprends re que cela signille. Ce n'est pas là ce que jp vous ai dit.
FâRTCNIO.
Cette ehaïuOD-là est bien vieille; chantez done, monsieur Cla va roche I
] CHiWDEllEH.