ACTE ni , SCÈNE If
Je pense que c'était sa feinuie de chambre qui cauMit avec ce lourdaud. V^uillei me croire , je vous en supplie ; il s'agit là de quelque aaguille bous rodie qu'il importe de ue pas négliger.
L* BÂRONHE.
DécidéineDt i) fant que j'aille k l'oHIce; c'est la deroiére fois que je reçois ici. Elit lort.
l'*bbé , MUl.
Il me semble que j'entends du bruit dans la pièce attenante h ce salon. Ne serait-ce point la jeune fille? Hélas! ceci est inconsidéré I
CÉCILE, en dehor$.
Monsieur l'abbé, voulei-vous m'ouvrir?
Mademoiselle, je ne le puis «ans autorisation préalable.
CÉCILE , de même.
La clef est là , sous le cnussin de ta causeuse ; vous n'avex qu'à la prendre , et vous m'ouvrirez.
l'ibbë , prenant la cl»f.
Vous avez raison , mademoiselle , la clef s'y trouve effeclivement ; mais je ne puis m'en servir d'aucune Tafon , bien coiiti'airement à mon vouloir.
CÉCILE, âetnême.
Ah 1 mon Dieu I je me trouve mal 1
Grand Dieu! rappelez vos esprits. levais quérir madame la baronne. E^t-il possible qu'un accident funeste voua ait frappée si subitement? Au nom du ciel! mademoiselte , répoodei-moi , que ressenlet-vous?
cÉOLE, dt même.
Je me trouve mal t je me trouve mal 1 l'abbé.
Je ne puis laisser eipircr ainsi une si charmante personne. Ma foi I je prends snr moi d'ouvrir; on en dira ce qu'on voudra. Il ouvre ta porte.
Ha foi, l'abbé, je prends snr moi de m'en aller; on en dira ce qu'on voudra.
Elt» (orl sn courani.