SCÈNE
Ua p«tït boia.
Entrent VAN BUCK et VALENTIN.
VitENTIN.
La lune se lève et l'orage pasie. Voyes ces perles Mir les feuilles; comme ce venl tiède les fait rouler I Â pdne si le sable garde l'empreiote de nos pas; le gravier see a déjà bu la pluie.
Vis BBOI.
Pour une aubei^e de hasard , nous n'avons pas trop mat dîné. J'avais besoin de ce ta^ol flambant; mes vieilles jambes sont ragaillardies. Eh bien! garçon , arrivona-nons?
Voici le Larme de notre promenade ; mais, si vous m'en croyez, à présent vous ponsserei jusqu'à cette ferme dont les fenêtres brillent lï-bas. Vous vous meltrei au coin du feu , et vous nous commanderez un grand bri de vin cbaud avec do sucre et de la cannelle.
Ne te f^s-tu pas trop attendre? Combien de temps vas-tu rester ià? Songe du moins à toutes tes fvonwsses, et k être prêt en même temps que les chevaux.
Je vous* jure de n'entreprendre ni plus ni moins que ce dont nous sommes convenus. Vojci, mon oncle, comme je vous cède , et comme en tout je fais vos volontés. Au fait , dîner porte conseil , et je sens bien que la colère est qu^uefma mauvais ami. Capitulation de part et d'autre. Voi» me permettez un quart d'heure d'amourette, et je renonce il loulo espèce de vengeance. La petite retournera diez elle , nous k Paris, et tout sera dit. Quant k la iléteslée baronne, je lui pardonne en l'oubUant.
C'est à merveille! Et n'aie pas de crainte que tu manques de femme pour cela. Il n'est pas dit qu'une vieille folle fera tort à d'honnêles gens , qui ont amassé an bien considérable , et qui ne sont point mal lournés. Vrai Dieu \ il fait beau clair «le lune; «ela me rappelle nwn jeuno lemps.
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