‹ Comédies et proverbesChapitre 277 sur 304 · ACTE lit, SCËNE-IV · texte numérisé non relu

ACTE lit, SCËNE-IV

court les champs! Avci-vous idée d'une diosc pareille! J'ai quarante peraonoes chez moi; me TOJIi à pied par le lemps qu'il fait. Vous ne l'avei pas vue dsns le bois? Elle s'esl sauvée , c'est comme un rêve ; elle était coiQee et poudrée d'an cAlé, c'est M flile de chambre qui me l'a dit. Elle est partie en souliers de satin blanc ; elle a renversé l'abbé qui était là , el lui a passé sur le corps. J'en vais mourir 1 Ues gens ne trouvent rien ; et il n'y a pas à dire, il faut que je rentre. Ce n'est pas votre neveu , par hasard , qui nons Jouerait un tour pareil? Je vous ai brusqué, n'eu parlons plus. Tene*, aidezmoi et faisons la paii. Vous êtes mon vieil ami, pas vrai? Je suis mère, Van Bu(^. Ahl cruelle fortunel cruel hasard I que t'ai- je donc bit?

Elle «s met à picufw.

Vltj BOCK.

., seule a piedi ! I Grand Dieu! vous pleurez 1 Âfa I malheureux que je suisi

Sauriez-vous quelque chose, oioiisieur? De grâce, prêteznous vos lumières.

VMi BtCK.

Venez, baronne; prenez mon bras, et Dieu veuille que nous les trouvions! Je vous dirai tout; soyez sans crainte. Mon neveu est homme d'honneur , el tout peut encore se ré-

U BUIONHB.

Ah bah! c'était un rendez-vous F ' Voyes-vous la petite masque! A qui se fier désormais?

lit lortertt.

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