‹ Comédies et proverbesChapitre 278 sur 304 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Une olairièr* dao* le lioii,

'Entnm CËCILE et VALENTIN.

VlLEKTtH.

Qui est li? Cécile, est-ce vous?

CÉaLE.

C'est moi. Que veulent dire ces torches el ces clartés dans la forât?

D,niz=rtNGoogle

Je ne sais ; qu'importe? Ce n'est pas pour nous,

CÉCILE

Veneilà, oùlaluneédiire; li , où vous voyez ce rocher.

. Non , venei lA , où il fait sombre ; là , sous l'ombre de ces bouleaui. Il est possible qu'on lous cherche, et il faut échapper aui yeux.

CÉCILE

Je ne terrais pas votre visage ; veneï , Vatentin , obéissei.

Où tu voudras, charmante Olle; où tu iras, je te suivrai. Ne m'6te pas cette niain tremblante, laisse mes lèvres la rassurer.

CÉCILE

Je n'ai pas pu venir plus vile. Y a-t-il longtemps que vous m'attendez?

Depuis que la lune est dans le ciel; regarde cette lettre trempée de larmes ; c'est le billet que tu m^s écrit.

UenteurI C'est le vent et la pluie qui ont pleuré sur ce

Non , ma Cécile, c'est la joie et l'annour, c'est le bonheur et le désir. Qui t'inquiète? Pourquoi ces regards? que chercheatu autour de toi?

C'est singulier; je ne' me reconnais pas ; où est votre oncle? Je croyais le voir ici.

Mon oucle est gris de chambertis ; ta mère est loin , et tout est tranquille. Ce lieu est celui que tu as choisi, et que la lettre m'indiquait.

Voire oncle est gris? Pourquoi , ce matin , se caïAail-il dans ta charmille?

VALENTIN

Ce malin? où donc? que veut-tu dire? Je me promenaÎH seul dans le jardin.

matiu , quand je vous ai parlé , voire oncle élail derrière

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