CHAVIGNI
Pas trop; je ne sais n i^est ma faute ou celle du tailleur, mais je n'ai pins nu tournure dn ré^ment.
HilTBILDE.
Inconstanl t vous ne penseï pas ï moi en vous niirant dans cette glace.
Bab ! à qui donc? Ësl-ce que je vais au bal pour danser? Je vous jure bien que c'est une corvée, et que je m'y traîne sans savoir pourquoi.
MiTBILDE.
Ebbien! reelei,je vous eu supplie. Nous serons seuls, et je
CBAVIGNJ.
11 me semble que la pendule afanoc ; il ne peut pas Hn si
On ne va pas au bal à celle heure-ci, quoi que puiBseilire la pendule. Nous sortons de lable il y a un instant.
J'ai dit d'atteler; j'ai une visite à faire.
Ah! c'est différent. Je... je ne savais pas... j'avais cm...
CUA VIGNY.
Eh bien?
HATHILDE.
J'avais supposé... d'après ce que tu disais... Hais la pendnle va bien; il n'est que huit hnires. Accordei-moi un petit iiw>m«nl. J'ai une petite surprise à vous faire. CHivibNi, M levant.
VouHsavei, ma chère, que je vous laisse libre et que vous ■oHec quand il vous plaît. Vous trouvères juste que ce soit réciproque. Quelle surprise me desUnei-vous?
Rien ; je n'ai pas dit ce mot-là , je crois.
CBATIGNT.
le me (rompe donc, j'avais cru l'enlendre. Avez-vousli ces valses de Strauss? Prêteï-les-moi , si vous n'en faites rien.
Les voill ; les voulez- vous maintenant?
Hab oui , n cela ne vous gâne pas. Ou me les ■ demandées pour un ou deux jours. Je ne vous en priverai pas longtemps.
MATHILDE
Estre pour madame de Blainvilte?
CHAViGKT , prenant Im valtei.
Plaft-il? Ne parles-vous pas de madame de Blainvilte?
MATUILDE.
Moi ! non. Je n'ai pas parlé d'elle:
Pour celte fois j'ai bien entendu .{Un TautoU. ) Qu'est-ce que voiis dites de madame de Blainvilie?
MATOILDE.
le pensais que mes valses étaient ponr elle.
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