‹ Comédies et proverbesChapitre 301 sur 304 · LE DOMESTIQUA · texte numérisé non relu

LE DOMESTIQUA

on , monsieur

CflAÏIGNT.

fflibon.

m DAME DE LEBT.

J'espère qu'on tous gSte, monsieur de Cbafiga;. Si vous laissex tomber votre argent, ce ne sera pas la laute de ces dames.

CBAVICHT.

Je veui être pendu si j'y comprends rien.

HADAIIE DE LÉHI.

Lùmet donc I tour faites l'entant.

CBATIGNT.

Non ; je vous donne ma parole d'bonneur que je ne devine pas. Ce ne peut être qu'une méprise.

HAOAME DE LÉKT.

Est-ce que l'adresse n'est pas dessus ?

I|a foi si, vous avec raison. C'est singulier; je connais l'écriture.

Peut-on voir?

C'est peut-être une indiscrétion à moi de vous la montrer; mais tant pis pour qui s'y expose. Teneï. J'ai certainement vu de cette écriture-ifr quelque part.

Et moi aossi, trèsw^ertainement.

MADAME nE I.EHT.

Fi donc! c'est une anglaise pur sang. Regardez-moi <'es leltrcs-tâ sont lines. Ob ! la dame est bien élevée.

Vous avec l'air de la reconnaître.

NADAHE DE LÉnv, avec une confuiion feinte. Moi I pas du tout.

Chanigny^ Honnè, la regarde, puis conlmue à se

promener.

MiDAHE DE LÉRV.

OÙ ea étioDS-DDus donc de Dotre conversation ?— Eb ! mnis 1 me semble que nous parlions caprice. Ce petit poulet rouge irrive â propos.

Vous êtes dans le secret, convenei-en.

MADAME DB LÊHT.

Il y a des gens qui ne savent rienbire; si j'étais ilc vous, j'aurais déji deviné.

cHAvicnT.

Voyons! soyez franche; dites-moi qui c'est.

Je croirais assez que c'est madame de Blainvillc.

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