‹ Comédies et proverbesChapitre 39 sur 304 · L* FEMME · texte numérisé non relu

L* FEMME

Regarde donc le joli masque. Ah ! la belle robe! Hélas ! tout cela coûte trés-cber , et nous sommes bien pauvres k la

Gare, canaille I laisi

Canaille toi-même , Allemand du diable !

Leiotdat lefrapptdeiapiqua. ,

LE HAHCHtND , le Tttirant.

Voilà comme on suit la capitulation ! Ces gredins-là maltraitent les «ntoyens.

Il rentre chtx lui. l'écolier , à ton camarade.

Vms-Iu celui-là qui âte son masque? C'est Palla Ruccellai. Un fler luron! Ce petit-là, à c4lé de lui, c'est Thomas Slrozzi , Hasaccio , comme on dît.

DN PAGE, criant.

Le cheval de son 'altesse !

LE SECOND ÉCOLIEB.

Allons-nous-en , voilà le ducqoi sort.

CroMu pa» qu'il va te maDger?

La foute t'augmente à (a porte.

Celui-là , c'est Nicolini ; celui^à , c'eal le provéditeur. Le doc fort, vêtu en religieute^ avec Julien Salt>iali , luAHU dt même . tou( deux matqakt,

LE DDC , montant à thewA.

Viens-tu, Julien?

SALTIATI.

NoD , Hlteaee , pas encore.

/t lui paris d I'or«fII«.

Bien , bien , ferme 1

SALVHTI.

Elle e«t belle comme un démon. — LaiMez-moi bire, si je peux me débarrasser de ma femme.

n rentra ian» \e hai.

LE DDC.

Tu eft gria, SalviaU ; le diable m'emporte, tu vas de travers, it part miee «a tuite, l'écoLieb.

Hainlenant que voili le duc parti , il n'j en a pas pour longtemps.

\t» (niu^uM imttnt de ton* eâtit.

/ Rose, vert, bleu; j'en ai plein les yeux ; la tête me tourne.

Il paraît que le souper a duré longtemps : en voilà deux qui ae peiivent plus se tenir.

£< provfditeur monte à ch4nxU ; une boulellte casiie lui tombe luT Vèpaule.

Eb ventreblen I quel esl l'assommeiir , ici ?

Ebl ne le voyei-vous pas , seigneur Coraini? Tenei, ri^rdei à U fenêtre ; c'est Lorenio, avec sa robe de nonne.

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