ACTE U, SCËNE
Que ëiable aa-ta sur le MBurî tu parle» comme ua éme en
LE PRIEUR
Ce n'est rien ; un méiJianI propos , rien de plus. Il n'y a aucune imporlance è altacherà tout cela.
Un propos? ^r qui? sur toi t
LB priedh.
Non pas sur moi précisément. Je me soucierais bien d'nn propos sur moi.
PtEXRE.
Sur qui donc? Allons, parle, si lu veux.
LE rniEDB.
J'ai tort; on ne se souvient pas de c«9 choses-là quand on sait la dilTéreDce d'un honnéle homme à un Salviati.
Salviati?Qu'a dit cctie canaille?
LE PRIEDB.
C'est un misérable , tu as raison. Qu'importe ce qu'il peut dire! Un homme sans pudeur, un valet de cour, qui, à ce qu'on raconte, a pour femme la plus grande dévergondée ! Allons , voili qui est Tait , je n'y penserai pas davantage.
Peuse»-y et parle , Léon ; c'est-à-dire que oela me démange de Iiû couper les oreilles. De qui a-t-il médit? De nous? de mon père? Ah ! sang du Christ, je ne l'aime guère, ee Sal- TÎati. U lautqueje sai^ecela , entends-tu?
Si tu y tiens , je te le dirai. Il s'est exprimé devant moi , dans une boutique , d'une manière vraiment ofTensante sur ie (lompte de notre sœur.
PIEBBE.
0 taaa Keu I mns quels termes? Allons , parle donc !
LE PHIECS.
Dans les lerates les plus grossiers.
PIERRE
Diable de prêtre que lu ea ! tu me vois hors de moi d'impatience , et tu ctterchea tes mots ! Dis les choses comme elles
sont; parbleu ! un mot est un mot; il n'y a pas de bon^Dieu qui tienne.
Pierre, Pierre! tu manques à ton frère.
LE FBIEDR.
Il a dit qu'il coucherait avec elle, voilà son mot, et qu'elle le lui avait promis.
Qu'elle conch Ahl mort de mort , de mille morisl
Quelle heure est-il ?
Où vas-tu? Allons, es-tu fait de salpêtre? Qu'as-tu k faire de cette épéeî tu en as une au côté.
PIERRE
Je n'ai rien à faire; allons diner; le dîner est servi. /Il sortent.