‹ Comédies et proverbesChapitre 65 sur 304 · BINDO · texte numérisé non relu

BINDO

Altesse, je suis désolé que mon neveu...

LOBENUI.

Le titre d'ambassadeur à Rome n'appartient i personue en ce moment. Mon oncle se flat^it de l'obtenir de vos bonté». Il n'est pas dans Florence nn seul homme qui puisse soutenir la cemparaison avec lui, dès qu'il s'agit du dévoûment et du respect qu'on doit aux Hédicia.

En vérité, Reniino? Eh bien ! mon cher Bindo , voilà qui est dît. Viens demain matin au palais.

Altesse, je suis confondu. Comment rectHinaltre

LOREHZO.

Le seigneur Venturi , bien qu'il ne vende point de soie, demande un privilège pour ses fabriques.

tE DtTC.

Quel privilège?

LOBENIO.

Vos armoiries sur la porte , avec le brevet Acconles-le'lni , monseigneur, si vous aimez ceux qui vous aiment.

LE VDC.

Voilàquiest bon. Est«e fini? AUex, messieurs, la paix soit

Altesse I vous me comblez de joie..... je ne pui

LE une, à jei gardet.

Qu'on laisse passer ces deux personnes.

BINDO, lortant, bat à VtntuH, C'ert un tour iufinie.

veiCTtliI , dt mime.

Qu'est-ce que vous ferez?

Que diable veux-tu que je fasse? Je suis nommé.

VENTDBi , d» mém«.

Cela est terrible.

La Cibo est à mo J'en suis fitché.

Pourquoi?

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